« Université J-15. | Page d'accueil | Petite porte pour dicateur en retraite. »

lundi, 18 août 2008

J.O K.O

a6dd2c54991c4ea1923bdd5ed5ede0f3.jpgIl paraît que les Jeux Olympiques se déroulent actuellement à Beijing, lieu de la démocratie par essence.

Je dis « il paraît » parce que jamais des jeux olympiques ne m’auront aussi peu intéressé. Non pas que le sport n’ait pas ma préférence ; même si je n’en suis pas un praticien régulier, mais il faut reconnaître que plane un sentiment plus que bizarre sur ces jeux qui me semblent de part en part, joués d’avance avec une tromperie géante des spectateurs.

Je ne suis pas des services secrets et aucune preuve ne me permet d’étayer mes arguments : simplement des images volées sur mon écran de télévision dans lequel j’aperçois des autorités locales virer manu militari la presse dès lors qu’un compétiteur pékinois est en difficulté.

Comment n’y ai-je pas pensé plus tôt ! Quand la vérité dérange, autant la trafiquer. Bref, des images détournées, une presse bâillonnée, des compétiteurs médusés. Tout cela m’inspire plus à lire qu’à regarder ces programmes.

C’est triste

Commentaires

Vivement les J.O. d'hiver en Russie !!!

Ecrit par : Etienne | lundi, 18 août 2008

Devrait on s'attendre a autre chose de la par d'une dictature communiste ? Autre chose: pas de commentaire sur le sondage du ouest france de dimanche ? c'est vrai tout n'est pas bon a dire

Ecrit par : jean | mardi, 19 août 2008

Ouest France pour mieux comprendre :

Notre sondage : le Parti socialiste sans projet ni vrai leader
C'est comme cela que les Français, selon notre sondage, voient le Parti socialiste à deux semaines de son université de La Rochelle et à trois mois de son congrès de Reims.
À trois mois de son congrès de Reims, le Parti socialiste a pour devoir de vacances de trouver un leader et une ligne. Le sondage Ifop pour dimanche ouest-france montre que le défi est aujourd'hui titanesque. Le parti de feu François Mitterrand se retrouve dans deux semaines à La Rochelle et certains de ses responsables seront auparavant en Saône-et-Loire, le département conquis par Arnaud Montebourg aux récentes cantonales.

29 % seulement des Français interrogés estiment que le PS a un projet pour la France : neuf points de moins que lors de la pré-campagne de désignation du candidat socialiste à la présidentielle, il y a deux ans. Et 55 % ne le trouvent pas assez proche de leurs préoccupations. 66 % pensent qu'il n'a pas de leader de qualité, une augmentation de six points par rapport à l'avant-congrès du Mans. Fermez le ban !

Personne ne se détache

Certes, les sympathisants socialistes sont moins sévères. 76 % trouvent le PS proche des préoccupations des Français. Et 55 % qu'il a des dirigeants de qualité. Mais 48 % affirment aussi qu'il n'a pas de projet pour la France, un score proche de l'avant-congrès du Mans. Trois ans pour rien.

Dans la sélection des leaders possibles du parti, François Hollande paie les frais de cet immobilisme : à peine 4 % des Français souhaitent qu'il joue un rôle à l'avenir. Mais parmi ses successeurs potentiels, aucun ne s'impose. Ségolène Royal et Bertrand Delanoë, qui font la course en tête, ne se détachent pas, dans l'opinion, d'un Dominique Strauss-Kahn, qui n'est bien sûr pas candidat à diriger le parti mais ne s'en désintéresse pas. Jack Lang, qui a su faire reparler de lui en votant la réforme constitutionnelle, contre l'avis du parti, en bénéficie. Il garde, comme Martine Aubry, représentante du socialisme municipal, une cote plus élevée que la jeune génération. Faute d'avoir son champion, celle-ci est dispersée dans l'opinion mais aussi au sein des sympathisants socialistes. On pourrait ajouter d'autres noms, ils ne feraient pas mieux. Les favoris sont trop forts pour jeter l'éponge, trop faibles pour s'imposer.

Quant à la ligne du parti, le sondage entretient l'ambiguïté. 41 % des Français seraient favorables à une alliance avec le MoDem, et cela tente aussi 38 % des sympathisants socialistes, trois fois plus qu'une alliance avec Olivier Besancenot. Mais au total 57 % des sympathisants socialistes et 48 % des Français privilégient les alliances à gauche (Verts, PRG, PC, LCR). Bayrou et Besancenot compliquent la tâche d'un PS trop peu sûr de lui pour avoir clarifié ses choix.


Didier EUGÈNE.



Sondage réalisé par l'Ifop pour dimanche ouest-france, les 7 et 8 août 2008 auprès d'un échantillon de 962 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Par téléphone au domicile des personnes interrogées.

Ecrit par : En réponse à Jean | mercredi, 20 août 2008

Les commentaires sont fermés.