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samedi, 25 juillet 2015

L'audace de s'installer.

Paraîtrait que le commerce va mal... Paraîtrait que les français consomment moyennement. Paraîtrait même que rien ne fonctionne sur Brest et sa métropole! Sinistrose assurée et confiance en l'avenir sacrément écornée.

Ce jour, quant à moi, je suis très heureux d'avoir assisté à la "naissance" d'un 6ème commerce en moins d'un an sur la ville. Un fleuriste supplémentaire, un pressing tout neuf, un restaurant original sur le Moulin Blanc, un Kebab de centre ville, une supérette de proximité et un chausseur aujourd'hui en attendant l'ouverture du restaurant Izee très prochainement.

Toutes et tous ont choisi Le Relecq-Kerhuon. Pas par défaut mais par souhait, par réelle envie eu égard aux attentes, à la zone de chalandise, à une population qui a progressé et qui s'est considérablement rajeunie. Un peu à contre courant de ce qu'il y a autour de nous, je vous l'accorde. Bienvenue à eux!

Bienvenue aujourd'hui aux frère et soeur Rolland qui ouvrent un second magasin (le 1er est en Normandie et fonctionne très bien) de chaussures sur notre ville. Soyons honnêtes pour les plus "anciens" de notre ville... à quand le dernier magasin de ce type sur la commune? Guyot Sports sur le Boulevard Gambetta? "Chez Briand" si l'on remonte encore plus loin? Bref, au moins 20 ans. Et pourquoi cela ne fonctionnerait pas chez nous? Pourquoi une population de près de 12 000 habitants ne consommerait pas sur ses propres terres? Le challenge est à la hauteur et l'audace de mise pour ce beau pari avec un sympa magasin jaune et noir.

Pour un élu c'est toujours plaisant de constater l'arrivée de commerces, plus compliqué d'être spectateur d'un départ... Alors pour ce jour c'est "Rue Piétonne" qui fait ses premiers pas au Relecq-Kerhuon avant de, véritablement, prendre son envol fin août avant la rentrée des classes. La pub Renault des années 2000 "ça ne marchera jamais" pourrait se décliner auprès de nos banquiers frileux qui font chaque année de plus en plus de bénéfices mais qui prêtent de moins en moins à ceux qui y croient. Dommage. le 50/50 passe par là. 

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