Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 06 juillet 2016

Notre nouvel EHPAD : enfin.

Se fera? Se fera pas? L'actualité récente tronquée et attisée par certains laissait imaginer une fin de non recevoir sur ce projet qui date à présent de 2009. La réponse est affirmative, notre nouvel EHPAD flambant neuf va voir le jour et le lieu de sa construction est également connu. Il se fera Rue du Rody au Relecq-Kerhuon sur un foncier actuellement utilisé en bail précaire par un agriculteur de Guipavas; près de 14 000m2 que la ville va pouvoir racheter après l'été une fois les actes signés.

Quelle excellente nouvelle laquelle devient la priorité absolue pour voir enfin le panneau du permis de construire affiché sur le terrain, excellente nouvelle pour les élus certes mais surtout et avant toute chose pour les résidents et les agents qui y travaillent.

Un petit flash back me semble cependant nécessaire car j'ai été en prise directe sur ce dossier depuis le début.

Tout d'abord un rappel factuel : le foncier nécessaire, environ 11 000 m2, est une denrée rare sur la ville. Très rare même! Plusieurs sites ont été approchés, imaginés et je souhaite tordre le coup aux idées reçues comme quoi j'aurais jeté mon dévolu sur un seul et unique terrain dans l'objectif de nuire aux propriétaires... Réactions gratuites et infondées. Explications :

1. La refonte sur site, à Kerlaouena. Le lieu est magnifique et l'EHPAD ne justifie plus que l'on soit obligatoirement sur un terrain plat. Coût totalement surréaliste et déménagement provisoire des résidents durant les travaux.

2. Les terrains Colin le long du Boulevard Gambetta : site frappé pour partie par la zone de prévention des risques (Polygone d'isolement lié à la Pyrotechnie) interdisant une trop forte densité.

3. A l'occasion de la vente Bricorama rue Danton vers le Leclerc Drive : surface plane et dimension suffisantes. Après échanges la ville n'a pu préempter ce foncier.

4. Les ex entrepôts Moryteam Rue Commandant Charcot : si l'espace est largement suffisant et mutualisable la ville ne pouvait acquérir le foncier seul notamment sur l'aspect lié au coût de dépollution du site (ex GMB depuis 40 ans) estimé à plus de 600 000 euros (sans le coût du foncier)

5. Le foncier situé derrière la Rue de la Somme non loin de la médiathèque, les ex serres démontées récemment. Le zonage de cette parcelle ne coïncide pas avec la construction d'un tel équipement; il aurait fallu attendre 10 ans pour obtenir ce changement légal (agricole à constructible).

6. Le foncier des consorts Caill situé derrière l'église et l'absence d'accord amiable qui nous conduisait à une expropriation pour un projet d'utilité publique.

6 possibilités qui vous prouvent chers lecteurs que la ville n'est pas restée inactive depuis tant d'années pour trouver un terrain d'accueil pour nos résidents et agents. Mais tout cela est derrière nous et il nous tarde, collectivement, de pouvoir poser ce panneau et de poser la 1ère pierre. Tout un symbole. Structure de plain pied, aérée et située plein sud, elle se voudra installée dans un écrin de verdure qui sera à créer, tels seront les éléments qui seront communiqués au futur architecte.

Je salue la métropole, Thierry Fayret pour son écoute attentive sur un tel dossier; mais également la Chambre d'Agriculture qui a été un élément moteur. Les services du SIVU de l'Elorn également qui vont se retrouver face à un chantier de taille. Et je souhaite écrire aussi aux agents qu'une promesse demeure une promesse et que sans en faire des tonnes nous avons toujours travaillé dans l'ombre pour aboutir à une telle proposition. Seul le résultat compte, non?

Capture d’écran 2016-07-06 à 14.16.05.png

14:28 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (7) | |  Imprimer |  Facebook | | | |

Commentaires

Les agriculteurs n'ont plus qu'à aller cultiver dans le bitume !!! Honteux de démolir un aussi beau champ pour y mettre du béton

Écrit par : Lieutaud | samedi, 09 juillet 2016

Bonjour,
Aillant grandi dans un des immeubles juste derrière ce champs, je trouve dommage que l'on vienne bitumer cette parcelle agricole.... Je trouve également dommage que vous voyez une fierté à raser cette exploitation agricole...

Bien cordialement,

Un ancien relecquois

Écrit par : Un ancien du quartier | dimanche, 10 juillet 2016

Oui, il est grand temps de construire un nouvel EHPAD. Kerlaouena est bien vieillot, inadapté pour des personnes à mobilité réduite. Ayant rendu visite régulièrement à un ami résident, j'ai pu constater les difficultés pour promener une personne en fauteuil roulant à l'extérieur des bâtiments. J'ai été "choquée" par l'état des murs de la salle à manger (tapisseries dans le premier bâtiment). Un petit coup de peinture en attendant la nouvelle construction serait le bienvenu...
Une telle construction est bien sûr assujettie à de nombreux critères. Il n'est pas simple, comme expliqué dans le post ci-dessus de trouver le meilleur terrain pour construire.
Je me suis parfois posée la question du lieu où devrait être construit ce nouvel EHPAD, qui sera peut-être un jour ma résidence principale :) . Il me semble que le meilleur lieu eut été un endroit proche des lieux de vie de la commune: commerces, médiathèque, écoles, terrains de sport. Ceci afin de permettre aux quelques personnes mobiles de profiter d'une vie sociale pour quelques temps encore et de mettre un peu de vie dans le quotidien des résidents.
Dommage que ce lieu n'ait pu être trouvé au sein de notre commune. Au lieu de cela, le nouvel EHPAD va se trouver très excentré.
Une question me vient : Pourquoi certains terrains agricoles doivent-ils attendre 10 ans pour devenir zone constructible alors que d'autres le sont rapidement?

Écrit par : Florence P. | lundi, 11 juillet 2016

Bonjour Monsieur le Maire, Directement "en prise" avec la construction du nouvel EHPAD sur un terrain (dont j'ai été co-propriétaire) ... la questions ESSENTIELLE : l'accès !

Je vous souhaite un bon état.

Salutations distinguées.

Mme PRONIER Marie-Pierre.

Écrit par : PRONIER MARIE-PIERRE | mardi, 12 juillet 2016

Pour répondre au commentaire de Mme FLORENCE P. cette parcelle de terre est bien sur la commune. A ma connaissance la Rue du Rody ne fait pas partie de GUIPAVAS. J'ai été co-propriétaire, en tant que consort, de cette parcelle. Nous habitons LE RELECQ-KERHUON.
Si je suis dans l'erreur que l'on me rectifie !
C'est un vrai "crève-coeur" pour moi mais cette parcelle ne pouvait rester inoccupée à plus ou moins long terme hélàs !
Mme PRONIER Marie-Pierre.

Écrit par : PRONIER MARIE-PIERRE | mardi, 12 juillet 2016

Toutes mes EXCUSES à Monsieur Le Maire à qui ... chacun aura rectifié, j'espère ! ... un bon ETE (et non état !!!)

Je suis confuse Monsieur le Maire !

(Sans compter la faute de frappe avec un s à la fin de question)

Mes salutations distinguées.

Mme PRONIER Marie-Pierre.

Écrit par : PRONIER MARIE-PIERRE | mardi, 12 juillet 2016

A Monsieur le Maire de la Commune du RELECQ-KERHUON,

En effet, il reste UN NOM à trouver au futur établissement.

J'ai une requête à vous faire : si l'établissement comporte des RUES j'aurais souhaite, au nom des miens et de tous cette grande famille que nous sommes, qu'une RUE porte le nom suivant :

RUE DES MARAICHERS

Le maraîchage a été ; est encore un élément fort qui a dynamisé la commune, avec la construction des premières serres et l'implantation (première) du GROUPEMENT MARAICHER BRESTOIS (bâtiment de l'ex-biscuiterie près de la gare) devenu le SAVEOL à dimension nationale que nous connaissons.

Si cela ne peut se faire sur cette parcelle, que vous-même et les élus songent, un jour, à ce qu'une RUE de notre commune porte ce nom !

Nous avons bien : les poudriers, les artificiers, etc ... Le maraîchage a marqué de son empreinte notre commune, lui donnant un bel essor !

Merci d'étudier ma requête avec attention, en mémoire de tous ceux qui sont déjà partis et ont oeuvré en ce domaine particulier du monde agricole.

Mme PRONIER Marie-Pierre.

Écrit par : PRONIER | mardi, 12 juillet 2016

Les commentaires sont fermés.