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jeudi, 13 octobre 2016

Deux poids, deux mesures.

Hier soir, vers 22h30, entre un coup d'oeil sur l'émission de Carole Gaessler sur France 3 et mon fil Twitter je tombe sur un tweet du journaliste Jean-Luc Padellec lequel diffuse l'information suivante : "Place Guérin : le projet qui fâche enterré". Comme actuellement mon intérêt pour l'urbanisme sur la commune, et notamment dans certains secteurs bien identifiés, est à son comble mon pouce clique sur le détail de l'article du Télégramme. Et là je manque de tomber de mon canapé lorsque j'apprends, je cite, "la ville de Brest a indiqué que le permis concernant le projet immobilier privé du groupe Lamotte a été refusé (...) Brest métropole a pris acte de la décision du promoteur de ne pas déposer de nouveau projet".

En voilà une nouvelle intéressante!

D'abord je note que la ville de Brest, tout comme celle du Relecq-Kerhuon peut donc refuser un permis de construire sur les bases qui lui appartiennent au regard des certificats d'urbanisme délivrés et du code de l'Urbanisme. Point notable.

Ensuite, petit Maire que je suis je lis donc que le groupe privé Lamotte a pris la nouvelle comme telle, s'en est allé gentiment sans recours ni même projet alternatif! Voyez-vous ça! Bizarrement au Relecq-Kerhuon ce n'est pas la même histoire. J'ai également refusé un permis de construire d'un collectif d'une vingtaine d'appartements dans une parcelle exiguë Rue Louis Pasteur sur des bases sérieuses et incontestables que je ne développerai pas ici (mais je demeure à disposition pour celui ou celle qui le souhaite). Sauf que je ne suis pas Maire de Brest et que probablement le Groupe Lamotte doit considérer que l'on a que faire du petit Maire de la petite bourgade du Relecq-Kerhuon et assigne donc ce dernier en justice près le Tribunal Administratif! Alors quoi? Deux poids deux mesures selon qui est l'interlocuteur? Comment à Brest cela se passe en douceur et (presque) en silence et qu'au Relecq-Kerhuon on sort l'artillerie lourde avec le Tribunal Administratif? Brest a ses raisons de refuser et je les respecte. Je ne juge pas sur le fond, cela ne me regarde pas. Je juge sur la forme et sur des situations qui selon la ville évoluent. Ça commence à faire un peu-beaucoup et la suspicion va finir par pointer le bout de son nez (voir article du jour page Le Relecq-Kerhuon)

Dois-je donc m'attendre à cela sur d'autres sujets? Sur d'autres projets? Ce que je note ici c'est que cette décision fera jurisprudence et que l'on me fiche la paix à vouloir imposer des projets qui ne sont ni bons ni pensés pour notre ville. A ceux qui lisent ce post, tenez-le vous pour dit.

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Article en ligne ICI

08:23 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Imprimer |  Facebook | | | |

Commentaires

Mais quels sont ces serpents qui sifflent sur ta t^te ?? Ben oui, Brest est tout puissant et ce n'est pas Kerhuon qui va semer la zizanie, surtout, si j'en crois la réponse de ton cher collègue brestois, la communication ne passe pas avec tes délégués et en plus, tu ne regardes même pas ton courrier !! M'enfin !!!!
Plus sérieusement ce qui se passe est inadmissible mais tout à fait logique, compte tenu de la propension de Brest à régner en maître sur toutes les communes...rien de nouveau sous le crachin, pardon le soleil Kerhorre.

Écrit par : plunian | jeudi, 13 octobre 2016

"Pas maire de Brest".... pas encore, pas pour le moment...! Mais en tapant dans la fourmilière on arrive à imposer sa vue. Peu importe le projet, les élus locaux d'un territoire décident pour le territoire pour lesquels ils ont été élus... cela va sans dire.
Respectons les urnes.
Une fois tous les 6 ans c'est pas mission impossible si?

Écrit par : Claude Garrec | jeudi, 13 octobre 2016

Bonjour, au delà de la polémique, quels sont les projets de la mairie pour ce quartier ?

Bonne journée.

Écrit par : jean | vendredi, 14 octobre 2016

Les commentaires sont fermés.