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mardi, 29 mai 2018

Obsession d'un et clarification d'un autre.

Les mots, les phrases, ont leur importance. Y compris dans la presse quotidienne. Et le choc peut être rude.

C'est dans cette dernière, et non autrement, que j'ai appris qu'une enquête préliminaire serait ouverte  concernant le recrutement d'un CDD d'une année au sein de la direction du SIVU des Rives de l'Elorn (qui gère les 3 EHPAD de Guipavas et du Relecq-Kerhuon). Etant évidemment assez étranger aux coutumes de fonctionnement de l’autorité judiciaire, j’aurais préféré l’apprendre par une voie plus « officielle » comme un courrier, un recommandé voire même par un simple appel téléphonique du ministère public. D'autant qu’à l’évidence, il y a deux poids deux mesures puisque la presse le savait. Mais là n'est pas l'essentiel.

Voilà près de deux ans à présent qu'un individu, manifestement obsédé par ma modeste personne (troubles psychologiques?), s’acharne sur moi en multipliant les procédures, rédigeant de multiples tweets et diffusant ainsi autant de rumeurs. Je vis cela comme un quasi harcèlement. Je ne suis évidemment pas le seul élu ciblé mais un tel comportement finit par se révéler éprouvant. Tous les moyens lui sont bons depuis tout ce temps pour répandre ses fantasques inventions et fumeuses élucubrations dont le seul but avoué est de « nuire » à votre serviteur. En effet, sur deux autres affaires municipales puis sur une troisième sur un autre établissement public, cet individu à l’imagination débordante s’invente un rôle de « chevalier blanc au petit pied » débusquant les élus systématiquement présentés comme corrompus. Il oublie simplement de préciser qu’il a été condamné récemment par le tribunal de Quimper et qu’il est actuellement le seul à être mis en examen pour diffamation suite à une plainte commune que nous avons déposé avec d’autres élus, l’an passé. Et comme par hasard, c’est à la suite de cette décision du procureur de le poursuivre que surgit une nouvelle attaque. Est-ce une énième tentative de diversion ? Je ne sais mais les faits demeurent et bientôt le tribunal de grande instance de Brest aura à le juger. Mais cette enquête ne vient pas de nulle part : il suffit de regarder Twitter pour le comprendre. Et notamment le compte de ce triste personnage dénommé Jérôme Abbassene qui, il y a quelques jours, se vantait d'avoir signalé ce qu'il croit être un dysfonctionnement. Toujours en quête de gloire et de projecteurs, ce Monsieur ne cesse d'être dans la posture.

Cette information parue m'invite à réagir sur 5 points :

  1. Je ne commente pas le travail de la justice. Je ne vois d'ailleurs pas pourquoi je le ferais. L’autorité judiciaire fait son travail et moi le mien. Ainsi par exemple, dans les dossiers municipaux les questions d'urbanisme sont régulièrement des sources de contentieux. Et je ne fais pas à chaque fois des communiqués. Par contre, quand j’en ai l’occasion, je présente mes arguments. Ainsi je me rappelle par exemple qu’en 2015, une enquête préliminaire avait été ouverte. Dans cette procédure, j’avais été entendu et j’ai ainsi pu présenter mes preuves et le dossier fut classé. Je continuerai donc d’agir de la sorte. Pour autant personne, à l'époque, n'en a parlé. Aujourd'hui c'est en page Bretagne. Rien que ça.
  2. Qu’un procureur décide de demander une enquête préliminaire est une procédure classique. C’est d’ailleurs la bonne manière pour entendre tous les points de vue. Quand je saurai ce qui m’est reproché, je fournirai toutes les explications. Et le droit fera ainsi taire l’infâme rumeur.
  3. Il me semble que des journalistes ont connaissance de ce dossier depuis plus d'un an à présent. Certains d’entre eux m’avaient en effet à l’époque contacté. Ils avaient déjà reçu du même individu, toujours avide de publicité, ses "X-Files". C'était en Mars 2017 et je n’ai jamais lu ensuite d’articles sur notre échange. C'est pourquoi je suis surpris que dans l'édition de ce jour, son auteur, n'ait pas jugé opportun de préciser le lien entre le déclenchement de l'enquête et les démarches insistantes de Mr Abbassene tant vis a vis des journalistes que du ministère public.
  4. Je ne connais rien de mon harceleur hormis son nom et son prénom et son passé judiciaire lu dans la presse. Je ne l'ai jamais rencontré et je ne crois pas qu’il n'habite Le Relecq-Kerhuon, ni même le Finistère. Je sais seulement qu’à l’évidence, il dispose de beaucoup beaucoup de temps qu’il consacre à attaquer des élus, à les menacer, à tenter de leur intenter des procès. Pour l’avoir donc déjà conduit devant les tribunaux, je sais aussi qu’il se caractérise par sa mauvaise foi, ses approximations, ses mélanges, ses oublis, ses transformations de la réalité. Il se présente abusivement comme un « lanceur d'alerte », mais heureusement, la définition de cette qualité est bien différente... .
  5. Enfin, je me suis longtemps interrogé sur l’intérêt de réagir sur ce blog qui s’adresse depuis sa création d’abord aux habitants de la ville où je vis. Mais j’avoue une lassitude. Trop c'est trop. Je n’ai évidemment aucun doute sur le fait que cette enquête mettra un terme à des accusations aussi grotesques qu'improbables. Mais recevoir par le truchement de twitter des accusations régulières, être la cible constante d’un maniaque de la diffamation est fatiguant. Pourquoi cet acharnement? En quoi suis-je un problème? En quoi suis-je un danger? Et pour qui? Quel est le but de ce feu nourri depuis près de deux ans ? Et, finalement, comme dirait l'autre : "A qui profite le crime?" Qui charge le fusil et qui appuie sur la gâchette? "

Je me suis donc décidé à écrire ces quelques mots même si je sais que les Kerhorres me connaissent et sauront traiter ces accusations par le mépris. Mais on a beau être un élu, on n’en n’est pas moins homme et on peut s’avouer agacé ! Mais évidemment– et surtout heureusement - cela n’entame en rien mon énergie pour continuer à agir avec l’unique souci de l’intérêt général.

Bien entendu, je vais à nouveau porter plainte contre ce Monsieur, dès aujourd'hui, pour dénonciation calomnieuse.

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vendredi, 18 mai 2018

L'Eté approche, et les spectacles aussi!

Avec 18° on peut presque s'imaginer en été sur les rives de l'Elorn. Même que parfois l'on peut dépasser les 20° au soleil et ce, tout au long du week-end avec les prévisions attendues. Bonheur donc!

Mon coup de coeur de ce week-end sera inévitablement le spectacle joué sur le Pont Albert Louppe (mais côté Plougastel cette fois!) avec Impro Infini et le spectacle "Walls, la solution" où une sorte d'Intervilles revisité à la mode KIM et TRUMP sera proposé au public et à vous : soyez nombreux car le jeu en vaut vraiment la chandelle. Et comme le principe est d'éviter la ville de Brest mais de pouvoir cependant rejoindre les autres communes de la métropole, il sera également proposé de créer des souterrains pour cela. Tout un programme! Mais ce qui me fait aussi beaucoup rire (à l'avance) c'est ce "grand concours" lancé de sosies des Maire des villes de la métropole. Hâte de voir de quoi il en retourne car, finalement, j'ai donné mon accord au projet sans trop savoir où je mettais les pieds : résultat dimanche si la compagnie a trouvé quelqu'un de semblable. Pour le coup il n'est pas à exclure que je puisse le kidnapper, ou le faire kidnapper, et ainsi pouvoir mettre en musique le don d'ubiquité rêvé par tout élu qui se respecte! Ne pas se prendre au sérieux, savoir aussi se "marrer" même si la chose publique est sérieuse, font partie de mon univers et je l'avoue, plus c'est déjanté mieux c'est. Marque de fabrique clairement assumée et revendiquée! Et quand je connais le talent de certains des artistes d'Impro Infini c'est du régal en perspective (dimanche à 16h00)!

Mais dimanche il y aura aussi la fête de la Mer dès 14h à La Cale : passez faire un saut dans l'un des plus beaux endroits pour admirer, de loin, la Rade de Brest. Et puis tant que j'y suis, et parce que je m'y suis inscrit, il reste encore quelques places pour le trophée Kerhorre des O.F.N.I qui se déroulera le 10 Juin. La municipalité qui avait lamentablement séchée l'édition de l'année dernière revient donc en force avec un navire qui va... cartonner!

Donc aux fidèles lecteurs, entre amis, voisins, collègues de travail, associations... c'est le moment de vous inscrire et de venir vous faire battre à plates coutures dans l'Anse de Camfrout!

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