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mardi, 18 novembre 2014

Une fonction, une présence.

Un élu peut avoir plusieurs casquettes lesquelles sont inhérentes à la fonction de Maire : en l'espèce, et depuis 1992, ce sont alternativement les Maires de Guipavas et du Relecq-Kerhuon qui se succèdent à la tête du SIVU des Rives de l'Élorn. Or être président d'une entité nécessite, selon moi, de la présence notamment en direction des agents lesquels ne doivent pas voir uniquement un nom en bas d'une lettre avec une signature.

Avec ce constat je me suis engagé à visiter régulièrement les 3 structures qui composent le SIVU : les établissements Jacques Brel et Georges Brassens à Guipavas et Kerlaouena au Relecq-Kerhuon. Il est juste bon de rappeler que ce sont près de 190 agents cumulés qui travaillent pour ces 3 structures. Hier j'ai donc rencontré les agents de la résidence Jacques Brel : de manière formelle car invitation mais dans le fond, en échangeant à bâton rompu avec eux. Les conditions de travail, les questions ressources humaines, les questions d'ordre social, les projets futurs, ce qui va et ce qui ne va pas; le tout, je le souhaite, dans une ambiance décontractée et avec le souci de la confiance réciproque. Je suis un élu, pas un technicien dès lors la parole doit demeurer plus libre.

Cet exercice me semble essentiel pour être sur le terrain notamment dans une profession qui se durcit avec des pathologies qui s'aggravent et des attentes, légitimes, qui croissent annuellement.

Être à l'écoute c'est aussi les accompagner avec la direction pour une meilleure qualité de vie au travail. C'est tout cela, mêlé, que je souhaite aborder en prenant ce temps avec l'ensemble des agents. L'élu est critiqué s'il a trop de casquettes, il l'est moins, théoriquement, s'il sait remplir sa mission pleinement.

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samedi, 15 novembre 2014

"Et la politique?, Ça attire encore?"

A l'occasion de l'émission "Tant pis si ça pince" sur Tébéo, Olivier Clech et Frederick Colas m'ont posé des questions puisque là est le principe de ladite émission. Frederick Colas, à un moment, pose clairement lles bases de l'humeur ambiante, de l'état délétère des relations entre élus nationaux et les français, du climat des "affaires" (Bygmalion...) et par ricochet demande comment la politique peut encore intéresser. Ma réponse a été simple et honnête : par le prisme de l'engagement local.

Je partage le sentiment de bon nombre de citoyens lorsque je lis la presse ou regarde les informations car la "vraie" réalité politique, de mon point de vue, n'est pas celle qui s'étend lamentablement sur les chaînes d'infos H24 mais bien le concret de ce que des élus locaux peuvent apporter aux administrés.

Le Maire est, depuis des lustres, l'élu préféré des français car, théoriquement, nous sommes à des années lumières de ce qui peut se dérouler à Paris entre arrangements, coups tordus et promesses non tenues. C'était d'ailleurs bien le sens de ma venue sur le plateau d'Olivier Clech : porter aussi le message ou le vécu d'un élu local. Fatalement je ne peux qu'avoir un regard critique sur les comportements ou les agissements de tels ou tels responsables nationaux; y compris dans ma propre famille politique car, et ils l'ignorent sans doute, cela rejaillit sur ceux qui ne sont pas au même niveau et qui, du coup, "en prennent plein la tête".

Bien entendu cela devient usant et pesant car, normalement, ces gens ont du être également avant leur ascension nationale, élus locaux. Alors si cet engagement qui est le mien peut donner envie à d'autres de le faire, le pari sera réussit. A l'inverse, si les rangs deviennent clairsemés, nous aurons tout perdu pour la génération des 18 ans qui balayera d'un revers de main la chose publique.

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samedi, 01 novembre 2014

5 ans

Le quinquennat a remplacé le septennat aux élections présidentielles de Mai 2002. Mais le vote, quant a lui, datait du 24 septembre 2000 : les français avaient approuvé le principe par la question posée, alors, par Jacques Chirac. J'étais favorable à cette question posée et avais voté oui.

C'est souvent à l'aulne des années que l'on perçoit mieux les limites des décisions qui peuvent être prises : cumulée à l'inversion du calendrier électoral (la présidentielle arrive toujours avant les législatives) la réforme présidentielle rend la situation politique parfois surprenante. Exemples : Manuel Valls se sent obligé de préciser que Hollande est le candidat naturel du PS en 2017. A l'UMP il n'est plus question que de cela entre Juppé qui tiendrait la corde face à un Sarkozy qui, finalement, s'essouffle de manière si rapide que l'on oublie qu'il a été battu voilà un peu plus de deux ans. Et nous ne sommes qu'en...2014! Bref, l'accélération du calendrier pose un certains nombre de problèmes dont celui qui consiste a être obsédé par la préparation de "primaires" comme aux USA (dont le mandat présidentiel est de 4 années et dont les élections de mi mandat, les mid-term, se traduisent dans 90% des cas par une claque au parti au pouvoir à la Maison Blanche) et d'en oublier que le temps politique n'est pas le temps de la concrétisation des actions menées.

En effet, la situation actuelle rend la population exigeante et impatiente; aidée en cela par des médias qui en demandent toujours plus et toujours plus vite. Fatalement la caisse de résonance est idéale lorsque l'on est mécontent! Sauf que je souhaiterais savoir pourquoi, par exemple, l'UMP demande à Hollande de faire, en 2 ans,  ce qu'ils n'ont pas pu ou su faire en 10 ans (2002-2012) sauf à être dans la surenchère et dans la démagogie la plus totale... point sur lequel je ne pourrai m'aventurer tant j'ai du respect pour nos représentants nationaux (sic).

Sauf qu'à un moment, ras-le-bol. Un mandat dure ce qu'il dure et que l'on se moque de savoir qui sera candidat : ce que les français veulent c'est du résultat et donc du temps pour celui qui a été élu. Le temps est le seul élément invariablement efficace pour réussir et pour transformer profondément les choses. Mitterrand avait écrit qu'il fallait "laisser du temps au temps". Je conclurai quant à moi que le temps ne décide rien; mais il permet tout. Ils bossent et on en recause fin 2016?

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mardi, 21 octobre 2014

Centres de Gestion : quézako?

A l'issue des élections municipales il y a eu un nombre conséquent de renouvellements dans les instances liées aux collectivités : communauté de commune, association des maires, centre de gestion de la fonction publique, différents syndicats mixtes... Où viennent siéger de nouveaux élus.

Dans la précédente municipalité je siégeais en tant qu'administrateur au sein du Centre de Gestion du Finistère; j'en ai pris la présidence le 9 Juillet sur le principe d'une liste d'union et pluraliste de l'ensemble des communes du Finistère.

Ce jour, se déroulait la première rencontre des 4 présidents des CDG de Bretagne, à Plérin. Première rencontre où l'on jette les bases de notre travail en commun car, mutualisation oblige et cohérence chevillée au corps, nous devons travailler ensemble. Travailler pourquoi au juste? Les CDG sont des établissements publics qui gèrent la carrière et plus globalement l'ensemble de la fonction publique territoriale depuis les lois de décentralisation de 1982, mais pas que. Les CDG sont les partenaires privilégiés des 282 communes et autres établissements publics pour gérer le quotidien : médecine préventive, médecine au travail, suivi des carrières, commissions administratives paritaires, comités techniques paritaires, audit, recrutement, politiques RH... autant de missions que toutes les communes ne peuvent faire elles mêmes.

Pour autant la fonction publique est au coeur des réflexions du Gouvernement : quel avenir? Y en a t-il trop? ou pas assez, comment la faire évoluer, les cadres d'emplois... Et tous ces sujets doivent être travaillés en amont et comme le souligne le vieil adage, "plus nous sommes unis plus nous sommes forts". C'est bien le message donné aujourd'hui en Côtes d'Armor avec un signal envoyé et à la Région Bretagne et à l'État : la Bretagne soudée pour ses agents, prête à être un laboratoire d'idées sur plusieurs sujets et aborder, comme il se doit tout en prenant notre part au sujet, le thème de la réforme territoriale.

Je vous invite à visiter le site du Centre de Gestion du Finistère en cliquant sur ce lien.

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De gauche à droite, Jean-Jacques Bernard d'Ile et Vilaine, moi même du Finistère, Loic Cauret des Côtes d'Armor et Jo Brohan du Morbihan.

 

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mercredi, 15 octobre 2014

Séminaire budgétaire 2014

Les élus ont travaillé durant tout le week end dernier sur le budget 2015 : contraintes financières actées il n'en demeure pas moins que nous avons planifié et débattu sur les priorités à mettre en place au niveau local ainsi que leur phasage dans le temps sur l'ensemble du mandat. Bien entendu, si tout le monde le sait, il est tout de même nécessaire de préciser que tout ne peut être réalisé en une seule année. Le mandat court sur 6 ans, le plan pluriannuel d'investissement est donc en préparation.

Toutes les politiques locales ont été mises sur la table avec la présentation des projets qui ont émergé pendant la campagne électorale entre Janvier et Mars 2014 : où comment prévoir les réalisations et tenir les promesses annoncées durant cette période. Pendant ce week end il n'y a pas les sachants et les apprenants, il n'y a pas le Maire, les adjoints et les conseillers; il y a une équipe qui travaille, qui abonde, qui modère, tout cela pour aboutir à un panorama plus limpide dans l'ordre des priorités. Il appartient ensuite au Maire et à l'adjoint aux Finances, aidés en cela par les services, d'effectuer des arbitrages lesquels reviendront devant la majorité municipale : c'est aussi cela la démocratie d'un groupe. L'image véhiculée par la liste adverse il y a près d'un an me faisait passer pour un dictateur décidant de tout, tout seul, dans son bureau : quand on sait que 13 élus sur 27 sont nouveaux dans mon équipe et qu'ils en redemandent, je doute donc de la capacité de certains à bien discerner les personnalités des uns...et des autres.

En guise de conclusion, tout de même, l'effort demandé aux collectivités (21 milliards d'euros) se traduira sur Le Relecq-Kerhuon pour 2015-2016 par une baisse de dotations de 160 000€. Pour autant le nouveau complexe sportif va démarrer, La Cale va être réaménagée et le projet "Maison de l'enfance et de la jeunesse 2030" va être lancé. Et comme la bonne gestion, soulignée par l'État, durant les 6 dernières années nous le permet; nous n'augmenterons pas, comme depuis 2011, les impôts locaux. CQFD

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