Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mardi, 19 août 2014

Réseau social et politique

Tout récemment e-territoire a effectué le recensement des élus les plus actifs sur les réseaux sociaux et notamment sur Twitter. J'ai eu la surprise de le découvrir en ayant un appel de France 3 Bretagne qui souhaitait, du coup, réaliser un reportage sur ces élus qui "tweetent" et qui parviennent à communiquer de temps à autre via les réseaux sociaux, que j'étais classé dans les 50 élus nationaux les plus "actifs" : à la bonne heure car je l'ignorais totalement...

Pour autant il y a une vraie fracture numérique entre ceux qui savent utiliser et communiquer et ceux qui ne savent pas. Je mets volontairement à part ceux qui pensent savoir mais que ça n'intéressent pas.  Cependant je pense, et l'ai précisé à la journaliste, qu'utiliser les réseaux sociaux n'a de sens que si l'on a quelque chose à dire sinon je n'en vois pas l'intérêt. Récemment, durant la campagne électorale, j'ai vu fleurir des comptes Twitter ici et là (sans doute pour être dans le "vent") mais, avec du recul, il n'y a aucune activité les concernant. Coup d'épée dans l'eau donc. Il y a ceux qui twittent le repas du midi, les vacances familiales, les ennuis du jour ou l'humeur du matin : un réseau social sert aussi à cela dès lors que l'on a une envie de s'exprimer.

Me concernant j'ai plutôt axé mes profils sur la communication de ce que je peux faire localement sur mes différentes fonctions : expliquer, proposer, donner un point de vue. De temps en temps un peu d'humour ou un clin d'oeil... Tout comme ce blog, qui existe depuis 2007, je souhaite communiquer avec des lecteurs, avec la liberté de ton mais surtout la liberté pour chacun de lire et de réagir le cas échéant. Vous êtes sans doute quelques uns à vilipender les réseaux sociaux en affirmant que ce n'est pas intéressant et que chacun y étale sa vie privée. Ce n'est pas tout a fait faux il faut le reconnaître, mais cela concerne une minorité d'utilisateurs. Ce que j'en retire, quant à moi, via facebook, twitter ou bien même ce blog personnel c'est que les gens parlent du Relecq-Kerhuon, de Brest métropole, ils savent ce qui existe, ce qui va se faire, ils perçoivent aussi une dynamique qui se concrétise en actes concrets.

Enfin, et pour la bonne information de tous, je rejoins mon collègue de Ploemeur sur un argument (pour les politiques) : si vous ouvrez un compte quelconque, gérez le vous même et ne déléguez pas vos mots, vos sentiments à une tierce personne. Car cela s'apparente à un manque de respect évident pour toute la communauté numérique qui ne fait, d'ailleurs, que grossir mois après mois. Moi c'est tout seul et comme un grand!

Retrouvez-moi sur mon twitter ou sur mon facebook

Reseaux-Sociaux.jpg

14:58 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Imprimer |  Facebook | | | |

mercredi, 06 août 2014

Être libre

Invariablement depuis 2008 la même question "alors! Les vacances?" Et systématiquement la même réponse : pas de vacances avant un bout de temps... Alex Beaupin dans sa chanson "Au départ" met en avant la 5ème semaine de congés payés : me concernant c'est quelque chose que je n'actionne pas depuis des années. Suis-je à plaindre pour autant? Certainement pas puisque c'est un choix.

Et ce choix est guidé par ma volonté d'avoir conservé, même a minima, une activité salariée dans mon entreprise surtout durant la période estivale. Comme le précise le titre de mon post de ce jour, "être libre", cela suppose de ne pas subir d'aliénation de quelque sorte que ce soit, y compris politique. Hélas, de nos jours, la politique justement est vécue comme une profession (ce qui n'est pas tout a fait faux) alors qu'elle devrait être uniquement vécue que comme un CDD dont les patrons sont les électeurs, vous. Dès lors il est difficile voire même irresponsable de quitter son entreprise pour exercer son mandat cela valant bien entendu pour les élus issus du privé. Tout comme il est illusoire de tout baser sur une hypothétique carrière : depuis les municipales de 2014 certains un peu partout en France ont déchanté se croyant à l'abri de la sanction.

Me concernant je trouve cela plutôt sain et finalement bon pour soi même : faire le choix d'être élu c'est accepter de faire des concessions, d'avoir un agenda parfois délirant mais conserver une attache salariée c'est l'assurance d'avoir les pieds sur terre et d'être en prise avec les réalités quotidiennes, j'y attache une grande importance. Pour autant de nombreuses entreprises s'asseyent joliment sur le code du travail pour des salariés qui décident d'exercer (parce que la loi le leur permet) leur mandat à temps plein et cela est condamnable : le législateur devrait, à mon sens, renforcer la loi en ce sens.

Bref, être libre c'est donc ne pas être "obligé" de courir après les mandats, c'est d'être assuré de mener une politique locale guidée par l'intérêt général et non pas par la crainte de ne pas être réélu. Je suis fier et j'assume parfaitement mon choix même si cela détonne dans le paysage politique national des élus locaux. Et croyez moi, lorsque je vais au Congrès des Maires à Paris, cela se vérifie année après année...

municipales-mairie_scalewidth_630.jpg

16:48 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Imprimer |  Facebook | | | |

lundi, 28 juillet 2014

Le der des der

Il est une évidence : Le Relecq-Kerhuon ne jouit pas de sa notoriété grâce à son camping. Force est de constater que ce bout de verdure niché le long de l'Élorn, a un endroit stratégique entre plages et ballades n'est pas la vitrine de notre ville. Et pourtant! Savoir déjà que c'est le dernier camping municipal à 15 Km à la ronde : prix attractifs, confort sommaire mais cadre de vie idyllique. Brest a fermé le sien, Landerneau aussi et les autres sont privés avec des prix parfois prohibitifs.

Le tourisme étant l'une des clés d'action de nos communautés de communes au sein du Pays de Brest dont je suis vice-président, il nous faut donc actionner les leviers qui existent pour rendre ce site accueillant et dynamique. S'il possède ces atouts il n'ont pas été mis en valeurs durant les 20 dernières années, bien au contraire.

A l'occasion du mandat précédent les études ont été lancées conjointement avec Brest métropole, patatras, la tempête Xynthia a achevé nos plus beaux rêves pour ce site avant qu'en 2012-2013 la Préfecture sous l'impulsion de Jean-Jacques Brot, décide de revisiter la carte des sites inondables. Le dossier est donc de retour sur mon bureau et sur celui du président de la communauté urbaine : une entente est trouvée pour cofinancer sa réhabilitation totale (coût estimé à 900 000€) et en faire un lieu de vie et d'attraction pour toute l'agglomération.Car s'il ne paye pas de mine il attire tout de même un peu! Surtout depuis l'année dernière avec un été splendide.

J'y attache une grande importance tout comme récemment des villes françaises, des comités d'entreprises (ErdF par exemple) qui manifestent un souhait de contractualisation pour des emplacements familiaux réservés pour les vacances. En effet, de plus en plus de villes/communes, ferment leurs campings. C'est, à mon sens, une erreur à l'heure où les vacances onéreuses peuvent dissuader des familles de partir 10-15 jours à la mer. Certains voulaient en faire un parc avec des jeux. Economiquement et "touristiquement", je pense l'inverse. 

1306829761.jpg

Plus d'infos :

Camping Le Relecq-Kerhuon

21:32 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Imprimer |  Facebook | | | |

mercredi, 23 juillet 2014

1000

Le risque était réel ; voilà 6 ans que nous avions lancé le principe du "Pique-Nique Kerhorre". 6 ans que la population nous accompagne, 6 ans que nous cherchons à créer l'évènement estival différemment d'un festival ou d'un concert sur 2 ou 3 jours. 6 ans que nous sommes en réflexion constante pour savoir être originaux. Le risque de lassitude pouvait donc poindre, objectivement. Isabelle Mazelin avait même anticipé sur la saison 2015 pour être encore plus créative. Le bilan de cette première soirée, hier, parle de lui même et valide s'il en était besoin, le principe de lien social, de culture au plus proche des habitants sur un territoire morcelé en plusieurs quartier avec autant de particularités pour les uns et les autres. Certains diront presque 1000, certains diront plus que 1000. Prenons donc ce point médian et gardons un chiffre tout rond de 1000 sur les deux spectacles, un Pique-Nique Kerhorre géant sur les hauteurs de Keroumen et un temps qui nous a bien aidé.

Hélas, je n'y étais pas. Et pas faute d'avoir tout fait pour.

Mais finalement ce sont les retours des personnes présentes qui ont le plus de valeur. En fait les habitants et "extérieurs" de la commune aiment cela. Ils aiment cette simplicité mais durant laquelle se déroule de moments culturels intenses. Ils aiment ce côté convivial qui rompt avec des images surfaites de notre ville (et les personnes qui n'y habitent pas en ont une image quelque peu...surprenante parfois).

Fatalement, je suis heureux de voir que la population répond "présente" à nos manifestations, sincèrement cela donne envie d'en faire plus, assurément les esprits sont déjà tournés vers 2015 après un démarrage en fanfare pour 2014. Si la presse régionale, au niveau du Pays de Brest couvre cet évènement, ce n'est pas un... hasard.

pnk2014.jpg

Une image. Je vous invite à venir visiter la Page facebook du service Culture de Le Relecq-Kerhuon ou celle de L'Union pour Le Relecq-Kerhuon

pnk.jpg

Indisctutable...

 

07:58 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer |  Facebook | | | |

mardi, 08 juillet 2014

Sur le grill...

... de l'actualité il y a aussi le statut des intermittents du spectacle en cet été débutant. Je ne souhaite pas revenir ici sur un débat profond, complexe et clivant de part et d'autre.

Cependant ce sujet m'amène tout logiquement à vous parler de culture locale : encore un bien que nous tentons de porter, de développer et de renforcer. Durant la campagne électorale de 2014 certains se sont essayés à critiquer les nappes à carreaux, se justifiant même, quant à eux, d'un programme "non partisan" visant directement les professionnels de la culture (et des intermittents) du Fourneau. Mais fondamentalement qu'est ce que notre politique culture et d'animation (les deux se rejoignent) depuis 2008? Est-ce résumé au seul spectacle de rue?

Certainement pas!

Et pourtant quelle fierté de lire ici et là que nos Pique-Niques Kerhorres sont devenus des moments culturels essentiels l'été, sur notre territoire du Pays de Brest.

Rien ne se fait sans travail, sans conviction et sans lutte, parfois, pour aboutir à quelque chose de durable et, surtout, qui a du sens. C'est bien le fil conducteur de ces politiques. La disettes budgétaire réelle ou supposée doit elle nous conduire à ne gérer que l'essentiel en oubliant au passage la vie du quotidien hors travail?

Un focus pourrait-être fait sur la nouvelle version de la fête de la musique 2014 : véritable succès car préalablement travaillé en amont de manière professionnelle et intelligente.

En quittant la commune et lorsque l'on me parle d'elle je suis assez satisfait d'entendre les adjectifs qui qualifient notre ville : dynamique, culturelle, agréable... Rien n'est pire que l'enlisement et le repli sur soi. Le Relecq-Kerhuon peut-être fière de porter les couleurs de la culture dans toute sa splendeur. Et pour commencer, rendez-vous Rue Fleming le 22 Juillet à 19h12. Nappe à carreaux "haute couture" sous le bras.

IMG_9392.JPG

 

15:28 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Imprimer |  Facebook | | | |