vendredi, 06 novembre 2009
des places qui manquent...
Le manque de places de garde d’enfants est criant sur notre territoire : mais pas que chez nous, c’est un réel problème pour les jeunes familles de la commune qui ne parviennent pas à faire garder leurs petits de manière aisée.
Vous avez, peut-être, pu lire dans la presse d’hier que la ville du Relecq-Kerhuon était un étroit partenaire de la Mutualité Française, laquelle avait longuement travaillé avec la CAF depuis 2006 pour monter un projet d’envergure : une crèche interentreprises et « intervilles » si j’osais car les collectivités étaient invitées à prendre part à l’aventure.
Dès mai 2008 Madeleine Chevalier s’est mise au travail pour permettre à notre ville d’être éligible et de réserver un nombre de places.
Le conseil a statué sur cette délibération et nous avons donc décidé d’acheter 5 places supplémentaires pour Le Relecq-Kerhuon, tout comme Guipavas (5 places) et Brest (10 places). Les autres villes de la communauté n’ont pas souhaité s’associer au projet.
Et pourtant : l’intérêt est triple. L’on peut pallier partiellement et rapidement à une demande devenue trop forte, le secteur géographique (Kergaradec) constitue un axe majeur pour les habitants dont beaucoup travaillent sur Brest ou aux alentours. Enfin la gestion est semi publique avec la présence des élus au Conseil d’administration.
5 places ne signifient pas 5 enfants : les initiés le savent. Ce sont près, voire plus, de 10 possibilités qui seront offertes aux enfants du Relecq-Kerhuon.
En attendant mieux ! Car nous ne pouvons arrêter là : Madeleine Chevalier et le service enfance jeunesse de la ville travaillent déjà depuis 3 mois sur deux autres scénarios avec les personnes compétentes.
Pour tout contact et réservation pour ces places : Manu Planchot, responsable du service enfance-jeunesse-scolarité, en mairie.
11:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crèche, garde d'enfants, caf
jeudi, 05 novembre 2009
SIVU, Servitude littorale et élection
Le conseil municipal s’est déroulé hier soir avec à l’ordre du jour trois points essentiels : l’intégration au 1er janvier 2010 de la résidence de Kerlaouena au SIVU de Guipavas/Le Relecq-Kerhuon , la procédure concernant la servitude de passage le long du littoral afin d’assurer la continuité du cheminement entre le Bois de sapins et la plage du Moulin Blanc ainsi que l’élection de ma nouvelle adjointe aux Affaires Sociales. Chantal Guittet a été élue par 26 voix contre 4 Blancs et 3 bulletins portant le nom de la précédente adjointe. J’en profite pour la féliciter pour ses nouvelles fonctions.
Volontairement ce conseil était léger car il ne devait, tout bonnement, pas avoir lieu : l’impératif concernant le transfert au SIVU nous obligeait, ainsi que Guipavas, à délibérer hier soir.
J’en ai donc profité pour intégrer la délibération qui concerne l’accès au littoral permettant, enfin, d’engager la procédure visant à rétablir le cheminement piéton de part et d’autre des lieux précités.
Sur le second point, la volonté politique de travailler ensemble sur la question de l’accueil des personnes âgées a été évoquée très rapidement après les élections de 2008 entre les deux mairies : plus de cohérence entre 3 structures du canton (MAPAD, Kerivoas, Kerlaouena), un souci d’harmonisation pour les accueils, une nouvelle possibilité aux agents de migrer dans l’une ou l’autre des 3 structures mais aussi la réelle volonté de mutualiser afin de faire des économies sur du long terme.
Souvent, en France, il est de coutume qu’une mutualisation entraîne des coûts nouveaux et qu’au final l’économie souhaitée ne se fait pas. Cela tient au fait que la masse salariale peut augmenter.
Dans les discussions qui ont émaillé nos échanges, j’avais clairement précisé qu’il n’était à l’ordre du jour de démarrer en embauchant du personnel, requête qui a été actée entre les deux parties.
Malgré une séance plénière (séance de travail) de 19h00 à 19h45 pendant laquelle Marie-Thérèse Creachcadec, Vice présidente du SIVU, a présenté de manière très précise les enjeux, les acquis, les évolutions possibles, l’opposition a considéré qu’elle n’avait pas assez d’informations pour se prononcer. Pourtant, pendant cette même séance plénière j’ai ouvert le débat : personne n’est intervenu. Pourquoi ? Parce qu’ils avaient déjà décidé de ne pas voter même avant la séance plénière. C’est ce que l’on appelle avoir le courage de ses opinions. Et pourtant… l’un des élus de l’opposition a clairement abondé dans notre sens sur la mutualisation. Mais non. Il fallait se démarquer à tout prix. Même scène à Guipavas avec la droite locale.
Cependant, pour un projet aussi ambitieux que celui là, la palme revient quand même à mon ancienne adjointe aux affaires sociales. Ce n’est pas là une « attaque » gratuite ; c’est juste, sans polémique, la concrétisation du pourquoi du comment de ma décision il y a un mois la concernant : elle a porté le projet, elle a soutenu l’action, elle a accompagné Marie Thérèse Creachcadec sur ce sujet, elle est intervenue sur son bienfondé avec moi-même en réunion avec le personnel mais… s’est abstenue hier soir.
Les chiens aboient, la caravane passe dit-on ; mais surtout les actes (et les votes) valent tous les discours du monde. L’absence de discernement s’ajoutant à la liste.
Dommage.
15:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sivu, servitude littorale, kerlaouena, mapad
mercredi, 04 novembre 2009
Jacques Chirac, himself
Jacques Chirac présentera son livre évènement demain. Je pense que je vais l’acheter ; j’en suis même quasi certain.
Il m’importe de connaître la vision personnelle de l’ancien Chef de l’Etat sur son propre parcours sur sa définition de l’engagement politique pour celui qui l’on a qualifié de « bête de la politique » pendant 40 ans.
Tombe t-il bien ? Est-ce un hasard eu égard à son renvoi en correctionnelle ? Peu m’importe au final et d’ailleurs, sur cette question, la justice fera son travail le moment venu. Il ne s’agit pas d’être indulgent ou de vouloir passer sous silence ses fautes, il faut juste laisser la justice faire son travail : le PS comme l’UMP seraient bien inspirés de tenir le même langage.
Ce qui m’intéresse c’est l’homme politique, sa carrière, ses chemins semés d’embuches avec de vrais-faux amis, des victoires, des défaites cuisantes ; pour toujours ressurgir et renaître tel un phénix.
Chirac jouit actuellement d’une côte fantastique de popularité dans l’opinion : normal pour tout homme ou femme qui se retire de la vie publique ; une certaine indulgence pour le coup s’emparant de la population.
J’ai pu, déjà, lire les quelques pages éditées sur le Net ici et là. Hors contexte et prises à la volée elles n’ont que peu d’intérêt. Cependant, il est écrit que le premier ministre de l’époque était scotché par le professionnalisme et la carrure de son prédécesseur « salut l’artiste » aurait-il même écrit tant il l’impressionné.
Car au final, n’est pas cela que les français affectionnent tant : la rancune aux oubliettes et les bons souvenirs d’antan même si là, pour l’exemple, l’un des protagonistes n’est plus de ce monde.
Finalement je pense que ce recueil sera instructif : c’est dans cette optique que je me positionne.
12:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chirac, président de la république
mardi, 03 novembre 2009
Le mur de la honte
J’ai vécu avec ce symbole, avec cette histoire sans jamais prendre réellement conscience de l’enjeu, de ce qui se passait derrière ou pourquoi il avait été construit.
C’était en 1989, j’étais en CM2 et « le mur de Berlin » était, somme toute, quelque chose de normal car ancré dans les esprits.
C’est plus tard, au programme de 4ème que je découvre les réelles motivations, les arguments politiques de l’époque, la prise de conscience des Allemands « de l’est ».
Bref, le 9 Novembre prochain l’Europe, mais aussi le monde pourra fêter le vingtième anniversaire de la chute du mur de Berlin et par là même la réunification de l’Allemagne avec l’Ex RDA et l’Ex RFA.
Le régime communiste de l’époque, aux abois, tentait par tous les moyens d’empêcher cette hémorragie humaine vers l’Ouest. Car là est bel et bien la raison : affolé, perdu, incapable d’endiguer un déclin annoncé, le régime soviétique décide de manière autoritaire d’ériger ce mur allant provoquer misère, pauvreté et disparité entre les deux parties du pays.
Nous en sommes bien loin à présent : Gorbatchev, communiste réformateur, avait bien senti l’importance d’un changement radical de politique. Avec du recul, le traité de Maastricht, la zone Euros, le passage en 2002 à la monnaie unique ; tout était inscrit.
La guerre froide s’en est allée, la guerre de la finance lui a succédé.
- Cependant, en ce mois de Novembre 2009 il s’agit de se rappeler qu’un mur n’est destiné qu’à empêcher et à condamner, à la frustration.
- Cependant, et parce que c’est scientifique donc existentiel : une action amène, irrémédiablement, une réaction. Pour le coup, ici, on la fête 20 ans après !
14:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : mur de berlin, allemagne, guerre froide
lundi, 02 novembre 2009
Happy Birthday
Le week end qui vient de se terminer aura été, sur un plan humain, un bon week end : la soirée Halloween qui a connu un vif succès auprès des plus jeunes et des adolescents de la ville (plus de 200 entrées payantes) et la célébration des 30 ans du jumelage entre Le Relecq-Kerhuon et Bodmin.
L’objectif qui visait à créer un nouveau lien entre les collèges locaux et celui de Bodmin aura été atteint : de l’avis général en allant de Camille Vallaux à St Jean de la Crois et Diwan, toutes les parties présentes s’accordaient à dire que le principe doit être pérenne avec le comité de jumelage comme pierre angulaire.
Une vingtaine de collégiens en 2ème année de français ont pu, pour la première fois, s’inviter dans des familles pour apprendre notre langue durant un week end express de 3 jours.
Tout avait été fait pour les accueillir : les commerces ont joué le jeu en se parant de drapeaux et autres « gifts » à l’effigie de la Grande-Bretagne ; nous avons animé le marché pour le plus grand plaisir des passants, il y a eu l’inauguration, symbolique, du panneau de jumelage à l’entrée de la ville puis enfin la soirée organisée par le comité à l’Astrolabe : bonnes ambiances aux deux niveaux de la salle.
Près de 60 anglais avaient fait le déplacement : nous étions une centaine à les accueillir en mairie samedi midi puis autant le soir à l’occasion de l’apéritif.
Ainsi que je l’ai précisé dans mon discours, j’en souhaite plus pour les années qui viennent, je souhaite un comité encore plus présent, des idées, des nouvelles familles pour montrer l’attachement aux valeurs linguistiques et culturelles.
Vu les échanges, vu les discussions hier soir jusqu’à très tard, je n’ai plus aucun doute sur la motivation qui anime tous les acteurs !

12:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jumelage, bodmin, anglais
vendredi, 30 octobre 2009
Elections régionales de 2010
"La date butoir pour le dépôt des candidatures aux élections régionales étant prévue à ce soir minuit je trouve normal et fondamentalement évident d’annoncer ma décision sur mon Blog personnel.
Je ne serai pas candidat au renouvellement de mars prochain.
En effet, élu régional depuis Juin 2007, j’ai beaucoup appris de cette collectivité ; ce qui me permet d’ailleurs de réagir sur la réforme territoriale d’autant plus aisément que je ne suis pas candidat à un nouveau bail.
Riche expérience, intérêt majeur pour la chose régionale, étendue des compétences, présence dans les conseils d’administration : tous ces éléments tissent un lien singulier.
Mais ce lien, aussi fort et intéressant soit-il, ne doit pas devenir une raison pour être candidat à tout, tout le temps.
Il s’agit de laisser la place à d’autres qui n’ont pas l’expérience d’être élus : le territoire départemental en regorge, tous aussi compétents les uns que les autres. Les mandats n’appartiennent pas aux élus, il faut savoir aussi regarder autour de soi. De plus j’aurais, peut-être, l’occasion d’intervenir de manière différente, à d’autres niveaux.
La charte votée par le PS me permet pourtant d’être candidat : un maire peut être conseiller régional, mais je n’ai pas choisi cette voie. Préférant, même si j’ai 31 ans, la place au renouvellement sur cette future liste.
J’ai tenté de servir ma région pendant ces trois années de mandat du mieux possible et en portant les valeurs de la majorité régionale de Jean-Yves Le Drian à qui j’assure mon plus profond soutien dans la campagne qui s’ouvre. Je serai à ses côtés et aux côtés des camarades candidats pendant tout cette période.
Naturellement, je continuerai mon mandat jusqu’à sa fin (courant mars 2010) avec les responsabilités inhérentes."

10:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : yohann nedelec, candidature, élections régionales
jeudi, 29 octobre 2009
Welcome!
Le week end prochain (dès samedi) nous allons fêter les 30 ans du jumelage entre Le Relecq-Kerhuon et Bodmin (Cornouailles anglaises).
30 ans : ça se fête ! A quelques jours prêts nous sommes dans la même période : 3 Novembre 1979 -31 Octobre 2009.
30 ans d’échanges entre les deux comités avec familles et enfants qui découvrent les uns et les autres les cultures des deux côtés de la Manche.
Cette année nous avons voulu marquer le coup en lançant une invitation au collège de Bodmin pour un tout nouveau partenariat avec les collèges locaux, notamment celui de Camille Vallaux même si ceux de St Jean de La Croix et de Diwan ont été associés.
Depuis plus de 20 ans le collège public se tourne vers Plymouth plutôt que Bodmin pour assurer des échanges scolaires ; pourquoi ne pas aller vers notre ville jumelle ?
C’est dans ce cadre que Dina Venezia-Faou et moi-même étions allés vendre l’idée au professeur de français de Bodmin en Juin : l’expérience a été suivie d’effets puisque vendredi soir à Roscoff le Pont-Aven débarquera une vingtaine de collégiens britanniques apprenant le français. Au total, avec les familles, ce seront près de 90 invités que nous allons recevoir.
Pour l’occasion réception, inauguration de plaque des 30 ans, soirée des 30 ans, rallye pédestre, visites des commerces et… présence sur le marché samedi matin dès 10h30 avec une animation avec la fanfare brestoise Fanfarnaum.
Vendredi soir, une fois arrivée au Relecq-Kerhuon, les anglais ont manifesté leur souhait de participer à la soirée Halloween organisée par la mairie : visionner 3 films d’horreurs en Français ! Quoi de mieux pour apprendre la langue du vieux continent ?

10:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jumelage, bodmin
mercredi, 28 octobre 2009
Tout bonnement en pétard!
On parle encore d’économies grâce à « moins d’élus » aujourd’hui dans la presse. La confusion demeure et j’insiste lourdement sur ce point.
Ai-je entendu ou lu, si ce ne sont quelques articles parus sur Internet, des réactions sur la présidence française de l’Union Européenne ? Rien. Pas un mot.
Et pourtant… Vous voulez des chiffres ? Je vais vous en donner. L’économie substantielle qui sera réalisée par la suppression des 3000 conseillers régionaux sera de l’ordre de 6 millions d’€uros pour les budgets des collectivités concernées par mois.
Cependant, les 3000 futurs Conseillers territoriaux (qui siègeront au département et à la région) ne verront pas leurs indemnités diminuer, au contraire, il est déjà évoqué la possibilité de relever le plafond afin de compenser les déplacements récurrents (exemple local : Quimper et Rennes).
Dès lors « l’économie » diminue d’autant sur un budget global en France d’environ 795 millions d’€uros !
Vous comprenez mieux l’effet bof de cette annonce soit disant courageuse ? ( faites le parallèle : 795 millions, 72 millions…)
Par contre, Nicolas Sarkozy n’a pas hésité à dépenser en 6 mois 175 millions d’€uros pour sa présidence française ; laquelle est pointée du doigt pour des dépenses 12 fois et demi plus importante qu’en 1995.
Bien entendu, avec des chiffres on peut tout dire et je pourrais de manière lancinante continuer ainsi. Là n’est pas l’objectif.
L’objectif est de vous prouver une nouvelle fois que cette réforme est un mensonge et qu’il masque une autre réalité à savoir le retour du pouvoir à Paris, n’en déplaisent à Messieurs les Ministres Marleix et Hortefeux qui m’écrivent de leur plus belle plume que je me trompe : 3 pages pour m’expliquer la vie.
Expliquer aux français que les élus coûtent cher et que l’on doit les diminuer est, pour le coup, un déni de démocratie évident lorsque l’on sait l’importance de la proximité.
Dépenser 175 millions d’€uros en 6 mois ou bien les 752 000€ pour 3 jours à New-York (rapport cour des comptes 2008, 118 pages) et dans le même temps intoxiquer les français alors que le déficit de l'Etat attendra 130 milliards pour 2009 (une ville doit, elle, équilibrer !) ; bienvenue dans le monde UMP.
14:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : finances, budget de l'état, élus
mardi, 27 octobre 2009
En ce moment je travaille sur...
… le marché du samedi matin.
Pendant la campagne électorale nous nous étions engagés à créer un nouveau et plus grand marché le samedi matin (ou pourquoi pas un autre jour ?) afin de répondre à un besoin des habitants sans avoir la nécessité de partir à quelques kilomètres.
Il faut bien prendre le « taureau par les cornes » et travailler…encore travailler. Il ne suffit pas de se lamenter le samedi matin sur place en se disant éternellement « il n’y a pas assez de monde ».
Les habitants demandent plus, demandent mieux, demandent autre chose : les habitudes de consommation changent ! C’est pourquoi un « plan d’attaque » a été monté avec Romain Ollivier pour partir à l’assaut d’autres commerçants qui pourraient, qui voudraient venir mais qui ne savent pas.
Des marchés il y en a moult dans les environs : des grands qui fonctionnent très bien, des moyens également et des petits qui tentent d’exister.
Alors on prévoit tout et qui plus que les élus peuvent être les meilleurs ambassadeurs de leur ville ? S’il suffit d’expédier un courrier aux intéressés pour leur dire que nous retravaillons le marché, trop peu pour moi : l’action doit prévaloir.
Nous commencons donc à essaimer le secteur pour accrocher de nouveaux chalands et, pourquoi pas, changer la physionomie du marché. Le tout avec les précautions d’usage, notamment la concertation avec l’association de commerçants « Kerhuon Dynamique ». Bien entendu, à ce stade je ne peux vous dire combien ni quand. Sauf que ce doit être le plus rapidement possible. Si l’on n’essaye pas on ne saura jamais. Je ne suis pas diseur de bonnes aventures ; je veux simplement, avec mon équipe, prouver que l’on fait le maximum pour faire changer les choses.
C’est Alexis Gourvennec qui expliquait en 1972 à propos du port de Roscoff et du manque d’entrain des compagnies étrangères à venir s’installer : « Nous n’allions pas prendre le risque de faire faillite avec un port qui n’aurait jamais vu de bateau accoster ». C’est en somme, un peu la même chose. Et le mois de novembre sera LE mois de la mise en chantier du projet.
13:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : marché, commerces, vie économique
lundi, 26 octobre 2009
Le PS du Finistère au travail (aussi!)
Anciennement baptisée « université de rentrée », la « rencontre fédérale » du PS a été fructueuse samedi dernier au centre d’affaires de Mescoat à Landerneau.
5 ateliers animés par des camarades, tantôt sur la légitimité de l’élu, sur les finances locales avec la future loi de finances, la France vue par l’UMP ou bien encore les collectivités locales. Près de 200 adhérents avaient fait le déplacement.
Pour ma part j’ai participé à l’atelier co animé par Bruno Grall et Jean-Jacques Urvoas sur la question suivante : comment l’UMP voit elle sa France ?
Au menu, bien entendu, la réforme des collectivités locales : un message qui percute lorsque JJU fait prendre conscience à l’assemblée (et cela répondra peut-être au questionnement de Bertrand qui m’a laissé un commentaire sur ce propos) qu’en France il y a un peu plus de 530 000 élus de tous les niveaux : conseillers municipaux, généraux, régionaux, députés, sénateurs…
Faire passer une fausse information auprès des Français en leurs disant « il y a trop d’élus, il faut en supprimer, ils coûtent trop chers » est illusoire. Je réaffirme que le projet vise à en « supprimer » 3000.
Avouons que sur près de 530 000…
La question de la spécialisation des collectivités a été posée : fin de la clause de compétence générale? Le député de Quimper pense qu’il faut aller vers une spécialisation à chaque échelon. Les arguments sont nombreux allant en sa faveur ; pourquoi la région gère t-elle les lycées et le département les collèges quand, parfois, on se retrouve comme à l’Iroise ou Kerichen, dans une cité scolaire qui allie les deux ?
Je suis opposé à cette spécification et ai dirigé le débat sur les conséquences quant à la proximité des habitants : une réalité quotidienne lorsque l’on gère et anime une ville.
Bref, samedi studieux avant d’aller profiter d’un spectacle de rue dont vous avez les photos précédemment.
Aussi, les allées bruissaient de commentaires sur l’annulation du PLU : j’y reviendrai ici plus tard lorsque, enfin, les éléments seront clairs, précis et connus ; ce qui, à cette heure ci n’est pas encore le cas.
13:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ps 29, finistère, gauche, urvoas