lundi, 21 décembre 2009
M-3 avant les régionales
L’UMP fanfaronnait sérieux le soir du premier, et unique, tour des élections régionales faisant de ce scrutin un premier tour de piste des élections régionales.
La tactique change à présent et je le lis ici et là : le parti majoritaire n’en est plus à savoir combien elle peut gagner de régions sur le PS mais comment limiter l’ampleur de la défaite. D’un « 15 régions peuvent basculer » en Juin, je lis aujourd’hui : « chaque région sera considérée comme une victoire ». Il y a une légère différence.
Considérer que le scrutin européen vaut quitus pour le scrutin régional est une erreur : en mars il y aura un second tour, celui du rassemblement. Or, l’UMP a déjà asséché quasiment toute la droite depuis 2002 et arrive à culminer à 31%. Les réserves sont limitées sauf à aller mordre sur l'électorat de gauche.
Aujourd’hui nous sommes le 21 Décembre, dans 3 mois pile aura lieu le second tour des élections régionales et la majorité a peur.
Ce qui, en soi, n’est pas critiquable : une élection de mi mandat est toujours difficile pour une équipe en place.
Nicolas Sarkozy l’a bien compris et c’est bien dans cette optique qu’il a souhaité intégrer le scrutin uninominal à un tour pour les futurs conseillers territoriaux : au 1er tour la droite est assurée, au second elle est sérieusement déstabilisée. Tripatouillage pour se servir soi même… et rayer de la carte, précisément, une France comme celle qui s'offre à vous ci-dessous. (Source Le Télégramme)

10:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : régionales, élections régionales, ump, ps
jeudi, 12 novembre 2009
Travail en mode local
A l’occasion de la précédente réunion de section du PS au Relecq-Kerhuon certains militants avaient manifesté le souhait de travailler en interne sur des sujets qui concernent la gauche mais aussi tout un pays, rien que ça.
Souhait louable étant donné que nous ne sommes pas en période électorale nationale, j’entends par là qu’il n’y a aucune élection présidentielle qui se profile dans les mois qui viennent.
Ce petit groupe de travailleurs a décidé de proposer un projet commun avec la section de Guipavas, laquelle, sous l’égide de Florent Gayte, son secrétaire de section a répondu par la positive.
Les deux sections vont donc travailler sur deux sujets précis : les offres écologistes et le statut de l’élu.
Su l’un est une priorité quotidienne, les propositions écologistes, le second revêt un caractère particulier car vieux serpent de mer qui ressort à chaque élection. Nicolas Sarkozy a promis un « pack » avec la réforme territoriale. Lorsque je constate le peu d’intérêt qu’il voue aux élus de la République je ne lui fais donc aucunement confiance pour apporter des réponses à mes questions :
* si l’on est du secteur privé, comment peut-on être assuré de retrouver son emploi ?
* comment cotiser à la sécurité sociale lorsque l’on exerce un mandat à plein temps ou quasi plein temps ?
* une fois le ou les mandats passés, comment se calcule la retraite ?
* comment empêcher la professionnalisation des élus, tant décriés ?
* quels avantages salariaux pour un élu qui décide de suspendre son contrat ?
Et ce n’est pas tout…
Mieux vaut compter sur soi même dit le vieil adage : c’est pourquoi la centaine d’adhérents des deux sections locales va plancher et proposer à la fédération.
08:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ps, section
jeudi, 01 octobre 2009
Ce soir, le PS vote
J’espère que le PS aura rendez-vous avec son avenir ce soir dès 18h00 dans les bureaux de votes des sections socialistes.
Je l’espère car nous en avons besoin : être avant gardiste mais aussi changer de méthodes pour être en phase avec les Français.
Ce soir il nous est proposé de voter sur 5 grandes questions :
· Les primaires : ouvrir la désignation à la candidature du poste « suprême » à l’ensemble des sympathisants du PS et de gauche, plus largement à celles et ceux qui voudront nous retrouver. Maintes fois écrit sur ce Blog, j’y suis favorable depuis 2005, ce n’est donc pas un ralliement de dernière minute.
· La parité stricte : là aussi, à l’occasion des élections législatives j’avais proposé 4 circonscriptions à des femmes, 4 à des hommes. Dans le Finistère ce fut aisé, nous avons 8 circonscriptions. J’avais abordé le sujet des cantonales en allant faire le tour des cantons avec quelques membres du secrétariat fédéral (dont Forough Salami, actuelle secrétaire aux élections). Là encore j’y suis donc plus que favorable !
· Le non-cumul. Je valide cette disposition et pourtant je suis ce que l’on appelle « un cumulard » puisque je suis Maire et conseiller régional. En effet, le PS nous propose de nous prononcer sur le non cumul parlementaire et exécutif local. A titre personnel, détenir un mandat d’exécutif local et un mandat de conseiller régional ou cantonal sans être vice président est une disposition qui est totalement gérable.
· L’éthique interne : malmenée ces dernières semaines et offrant une image déplorable. Autorité indépendante rimera avec certitude des opérations.
· La diversité : nous ne sommes pas tous issus du même moule, nous n’avons pas tous les mêmes diplômes, nous n’avons pas les mêmes expériences. Et pourtant nous sommes socialistes et égaux devant les candidatures.
Je voterai naturellement pour ces 5 dispositions par ce que j’y crois, parce qu’il nous faut porter nos projets et donner une image en « phase » avec la population. Je voterai ces dispositions car il en va de notre avenir. L’expérience aidant nous ne sommes jamais mieux portés que lorsqu’il y a des obligations, Martine Aubry s’est exprimée à La Rochelle, elle a tenue parole, ce soir nous passons à l’acte 1 de la rénovation.
10:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, vote, consulatation militante
vendredi, 18 septembre 2009
Les socialistes de la 5ème circonscription vont faire leur rentrée
Le parti socialiste de la cinquième circonscription a décidé de jeter les amarres sur nos terres Kerhorres le samedi 26 septembre à la MMA Germain Bournot afin de lancer, symboliquement, le retour au travail, le retour aux idées et aussi, un retour en campagne électorale.
Ce samedi quelques 200 adhérents et sympathisants seront attendus sur le site pour partager ensemble un moment convivial et sonner l’heure de la reconquête en mobilisant nos électeurs pour un scrutin qui s’annonce passionnant : les élections régionales.
Repas mais aussi échanges et discours afin de donner une vision à moyen terme sur les enjeux locaux, mais aussi sur notre circonscription laquelle s’étire du Relecq-Kerhuon vers Landivisiau en remontant vers Plouescat jusqu’à Landéda.
Notre circonscription évolue ; elle évolue vite et beaucoup d’urbains ont décidé de s’implanter dans les communes qui composent notre circonscription : Trégarantec, St Méen, Bodilis, Guisseny… pour le confort de vie et en essayant aussi de trouver du foncier à prix "raisonnable"...
Cependant, si des mutations se sont opérées des besoins se sont fait jour également ; à nous aussi socialistes d’y répondre, partout dans nos territoires : Lannilis, Guipavas, Le Relecq-Kerhuon, Plouneour-Trez… Même si nous avons perdu Landerneau, la gauche y reste très présente.
Beaucoup de débats (La Poste, l’éducation nationale, France Télécom…) mais aussi des échanges sur notre propre parti : autour des plats préparés par les artisans locaux il y aura de quoi faire…
Pour celles et ceux qui ne l'ont pas enore fait : il est encore temps de s'inscrire!
15:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, 5ème circonscription, le relecq-kerhuon
mercredi, 16 septembre 2009
Un bon coup de propre
Ségolène Royal a parlé hier soir. Beaucoup l’attendaient pour savoir « si » ou « si ». Au final ce n’est ni l’un ni l’autre puisqu’elle demande simplement, et c’est on ne peut plus normal, des sanctions si la fraude est avérée.
Revenir sur cet épisode n’est pas si évident pour un militant.
Pas évident parce que le PS peut s’en passer, certes, mais surtout parce que quoi que l’on pense, ce livre est totalement destiné à mettre à mal la direction et par là même Martine Aubry qui s’en était largement bien sortie à La Rochelle.
Je crois tout de même bon de rappeler un élément dont il appartiendra à la direction, je lui ai écrit pour cela d’ailleurs, de trancher à l’occasion du débat interne sur notre avenir.
Deux fédérations ne représentent pas toutes les fédérations. Tout comme Paris n’est pas la France.
Je veux dire par là que sur les quelques 90 fédérations deux ont, peut-être, joué les apprentis sorciers. Dans le Finistère, par exemple, la suspicion ne peut même débuter tant les votes sont encadrés ; non pas de manière drastique, mais naturelle.
Olivier Ferrand, de Terra Nova, intervenait hier soir sur France 5 « deux grosses fédérations font ce qu’elles veulent, à savoir le Nord et les Bouches du Rhône. De là à écrire que c’est une généralité… »
Et il a raison.
Sous prétexte que ces deux fédérations sont parmi les plus « lourdes » en France, elles seraient tentées de faire ce qu’elles veulent ? Je ne peux m’y résoudre.
La réalité est là, et pas ailleurs.
Devedjan avait, en son temps, voulu « nettoyer les écuries d’Augias » à propos du département des Hauts de Seine, faisant allusion à une gestion plus que douteuse. Je pense qu’un sévère rappel à l’ordre de notre première secrétaire à l’égard des ces quelques fédérations s’impose.
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mercredi, 02 septembre 2009
La Rochelle (suite)
Avant de reprendre le cour de notre quotidien je tiens à revenir sur les ateliers de La Rochelle.
Ceux qui m’ont le plus « accrochés » sont ceux qui étaient animés pour l’un par Laurent Baumel avec Patrick Mennucci et l’autre avec Marylise Lebranchu et des enseignants chercheurs.
Le premier concernait les masques de la droite européenne, sujet qui a vite dérivé sur ceux (les masques) qui peuplent nos localités. Il est presque risible d’entendre les camarades de divers départements intervenir en donnant leurs expériences : elles sont toutes identiques ! De la Bourgogne en passant par la Région Centre, du Sud au Nord la droite est toujours identique dans les conseils municipaux : ils ne sont pas de droite, jamais ; ne font pas de politique, ne font que « gérer ». N’investissent que peu pour désendetter les collectivités, les réalisations ou services à la population n’avancent pas ou pire, disparaissent…
La droite a toujours aussi un drôle de rapport avec l’impôt. Moi je n’en ai pas peur dès lors qu’il est expliqué, dès lors que l’on démontre son efficacité, dès lors en somme, que les citoyens savent pourquoi ils en payent !
Un dernier trait des gestions UMP/Divers droite : « pas de vague », « dormez tranquilles, nous veillons… » Je n’ai pas pris la parole cela risquait de faire redondant mais franchement j’assistais à un véritable « copier/coller ».
L’autre atelier sur les territoires : les disparités entre les départements, entre les villes, les campagnes. Occasion a été donnée aux enseignants chercheurs (non membres du PS) de dénoncer, je cite « l’imposture de Sarkozy » sur la réforme territoriale : nous assisterons à une déferlante de populisme, d’électoralisme uniquement destinée à laminer la gauche. Pensez donc ! Exit le scrutin majoritaire à deux tours, place au scrutin proportionnel à 1 tour pour les élections territoriales (ex régionales et cantonales) de 2014. L’UMP asséchant toute la droite du centre à l’extrême avec De Villiers il est alors aisé de réaliser le meilleur score au premier tour, la proportionnelle à 1 tour assurant donc une victoire écrasante de la droite.
Pas glop comme diraient certains. Nul doute que s’ils avaient été majoritaires dans les 22 régions métropolitaines l’UMP n’aurait pas touchée à ce scrutin…
Au delà de la droite il a été question des communautés de communes, des communautés urbaines avec la même remarque : comment se situer face à la ville centre (Lille, Grenoble, Brest…). La réponse du PS et des enseignants chercheurs est très claire : non à la disparition des villes, non au renforcement des agglomérations, non à une France fédérale comme en Allemagne (environnement politique imposé d’ailleurs par les Alliés après la seconde guerre).
Oui à un partenariat, oui au consensus, oui à la discussion « c’est ça la démocratie finalement » ont-ils conclus : certains à Bmo vont apprécier et, fatalement, rire jaune.
12:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, université de rentrée
lundi, 31 août 2009
Le PS qu'on aime
« Excusez nous d’aller mieux » tels sont les termes de Benoît Hamon devant les journalistes. Effectivement. Au sortir de cette université de rentrée nous allons mieux, avons notre feuille de route, avons nos débats riches d’enseignements (j’y reviendrai) et, enfin, une première secrétaire habitée par la fonction qui, dès vendredi, sonne le temps de la reconquête. Il était temps.
France 3 m’interroge : « comment avez-vous trouvé le discours de Martine Aubry ? Quels mots vous viennent à l’esprit ? »
-« Enfin et bravo» dis-je d’autant que je vante les mérites de Martine Aubry libre de leur expliquer qu’à l’occasion du congrès je n’avais pas soutenu sa motion.
Je sors donc satisfait de cette université dont on nous disait pique pendre ces derniers jours. Travaux studieux, échanges constructifs, sujets jusqu’à présent tabous, évoqués : sécurité, primaires, cumul des mandats, inégalités des territoires notamment.
Pour le militant que je suis écouter, avec surprise, la première secrétaire haranguer les foules massées devant la tribune avec une Ségolène Royal épanouie, un Bertrand Delanoë conquis, des « Quadras » enfin en phase avec la direction ; c’était une belle affiche que le PS avait besoin de montrer à la France.
D’ici, au Relecq-Kerhuon, les SMS pleuvent : « on a vu le discours, ça change ! » ou bien encore « le journal de 20h00 vous fait une ovation ». Alors forcément, ça fait du bien, forcément ça donne une force supplémentaire pour préparer ce programme de l’alternance pour 2012. Reste le Télégramme, chagrin, qui pense que Aubry a cédé à la pression. Je crois qu'il faut y être pour en parler...
Alors oui, excusez nous d’aller mieux et nous avons le joie de vous informer qu’à compter du 12 septembre prochain les socialistes seront, enfin, de retour dans la cour des grands. Les françaises et les français peuvent compter sur nous.
10:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : ps, université de rentrée, aubry
samedi, 29 août 2009
Signez pour les primaires à gauche
" Nous appelons à une primaire populaire, ouverte au vote des sympathisants, afin que les citoyens de gauche et de progrès puissent choisir leur candidat à l’élection présidentielle.
La primaire est d’abord un élément de la refondation de la gauche.
Elle est une réponse à l’une des crises qui paralysent le parti socialiste et la gauche : la crise de leadership. Sept ans après son départ, la succession de Lionel Jospin n’est toujours pas assurée. Cette vacance au sommet a progressivement déstructuré la gauche et menace son avenir. La primaire apporte une solution institutionnelle à une carence institutionnelle : l’absence de procédure adaptée pour désigner le leader.
En 2012, la gauche n’aura plus gagné l’élection présidentielle depuis vingt-quatre ans. Elle n’a fourni, sous la Ve République, qu’un seul président à la France, contre cinq pour les conservateurs. La primaire peut contribuer à sa reconquête. En associant des millions de citoyens – 4 millions en Italie pour Romano Prodi, 35 millions aux Etats-Unis pour Barack Obama – à sa désignation, elle offre au candidat une formidable dynamique électorale, militante, citoyenne.
Mais la primaire est avant tout porteuse d’un puissant élan de modernisation de notre vie démocratique nationale.
La démocratie actuelle permet aux citoyens de répondre à la question : « Qui sera élu ? ». La primaire permet un approfondissement démocratique en leur donnant la possibilité de répondre d’abord à la question : « Qui sera notre candidat ? ». Cette prise de pouvoir des citoyens sur le choix de leur représentant participe du nouvel âge démocratique qui s’annonce et d’une nouvelle construction de la légitimité politique.
La démocratisation engagée par la primaire ne s’arrête pas au choix du candidat à la présidentielle. Elle concerne aussi l’offre politique. Aujourd’hui, les projets sont décidés « en chambre ». Avec la primaire, le choix passe dans les mains des citoyens : ils y votent en effet, non seulement pour une personnalité, mais aussi pour la ligne politique qu’elle défend. A terme, le projet sera co-produit avec eux, dans le cadre de procédures de démocratie participative.
Au final, c’est la conception même des partis politiques que la primaire revisite. De boîtes noires, ils pourraient se transformer en moteurs d’une nouvelle révolution démocratique.
C’est pourquoi nous, citoyens de gauche, demandons au parti socialiste, ainsi qu’aux autres partis progressistes, d’adopter un système de primaire populaire pour désigner notre candidat à la présidentielle. Les propositions sont sur la table. Les modalités sont encore à discuter. Naturellement, le périmètre politique de la primaire ne pourra être arrêté qu’à l’issue d’un travail préalable sur le fond, permettant d’élaborer des fondements idéologiques communs. Mais le principe doit être arrêté dès maintenant, sereinement, et non dans l’urgence pré-électorale.
Il en va de l’avenir de la gauche et de notre démocratie."
Je signe la pétition :
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vendredi, 28 août 2009
"Ouvrons les portes et les fenêtres"
envoyé par PartiSocialiste.
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jeudi, 27 août 2009
Université de rentrée du PS
La presse parle d’une rentrée sous tension au PS. On verra. Je verrai plus précisément car je serai à La Rochelle ce week end pour travailler avec nos camarades venus de tous les départements dans la trentaine d’ateliers prévus.
Il est clair que depuis 2007 c’est la ritournelle habituelle : après un échec les « rentrées » seraient toujours difficiles. Même en 2008 après le succès des municipales et des cantonales, la préparation du congrès avait occulté le reste de l’actualité (et pourtant, tant de nouvelles villes étaient « passées » à gauche).
Moi je vais là bas pour travailler, pour débattre. Débattre des primaires au sein du PS en 2012, sujet qui me tient à cœur et pour lequel j’avais largement travaillé en 2005 au sein du PS finistérien (mon précédent post). Débattre aussi avec les camarades qui prônent un large rassemblement du PC au MoDEM : pourquoi ? Comment ? Sur quelles bases ? L’aventure UMP fera école selon moi… La préparation des régionales également, pour décembre les listes devront être bouclées.
Je vais là-bas pour tenter d’y voir plus clair et constater qu’une ligne finit par voir le jour, le PS aurait-il muté en cet été 2009 ?
Mais aussi pour retrouver ma famille d’origine, même orpheline, les Strauss-Khaniens sous la bannière de Bertrand Delanoë lequel nous réunira ce vendredi soir.
Bref, du travail, du plaisir aussi de revoir de nombreux amis et élus des autres départements.
09:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : ps, université de rentrée, dsk, delanoë