jeudi, 02 juillet 2009

01/07/09

pass.jpgJe considère la réunion d’hier comme une victoire. Première d’une longue série.

 

Voilà 20 ans que le dossier patine, ressort, repart dans les placards sans que jamais aucune décision ne soit prise réellement : la question du prix étant toujours la priorité du moment.

 

Hier en mairie, 16 partenaires étaient présents à ma demande pour faire suite à la volonté de Monsieur le sous-préfet de convoquer une seconde réunion visant à lancer les bases d’un planning, d’un aménagement provisoire et d’une étude de faisabilité pour la suppression du passage à niveau.

 

Gendarmerie, élus, BMO, DDEA, SNCF, RFF, Scarmor, Calberson étaient présents.

 

Postulat du Maire que je suis et qui recevais à l’Hôtel de Ville : 1) on ne se quitte pas sans décision claire et précise, 2) on décide d’un calendrier précis, 3) pas de troisième réunion si nous n’actons pas cela. Les choses sont dites. On pouvait commencer…

 

Dire que tout s’est passé sans encombre serait mentir. Dire qu’il n’a pas fallu taper du poing sur la table serait également un mensonge. Mais la finalité, elle, est une bonne nouvelle pour la collectivité et le 1er juillet 2009 marque de manière indéniable le début du commencement du processus. On ne pourra plus, à présent, faire marche arrière.

 

Réseau Ferré de France a accepté d’avoir la maîtrise d’ouvrage pour, dans un premier temps, l’étude de faisabilité en annonçant de la même manière le financement à hauteur de 50% desdites études.

 

Résultat : il nous reste à trouver les 50%  restant sachant que Bmo a donné son accord et la ville du Relecq-Kerhuon également. Reste à demander au Conseil général sa participation. L’enveloppe est estimée à 100 000 € pour des études en profondeur qui dureront entre 4 et 5 mois car le dossier est complexe.

 

L’objectif étant de signer la convention dès septembre et une restitution pour le printemps 2010 dernier délai.

 

Ainsi nous saurons enfin qui, quoi, comment, combien pour ce passage à niveau.

 

En attendant, il a été acté d’améliorer les conditions d’accès et la sécurité pour les entreprises, les camionneurs et les conducteurs de véhicules légers. Les travaux pourront démarrer dès Octobre si nous parvenons à trouver la clé de financement des études pour septembre. Ce qui sera fait. Les travaux sont estimés à 50 000€.

 

Concernant mon message je pense qu’il est passé à 100% : ce passage à niveau va disparaître. Et j’en suis fier.

 

 

 

mercredi, 27 mai 2009

Diversion!

violencesscolaires.jpgLe moins que l’on puisse dire c’est que depuis quelques jours, les membres du gouvernement Fillon s’en donnent à cœur joie.

Ils font proposition sur proposition. Je dois vous avouer que sur fond d’élections européennes, je me demande dans quelle mesure tout cela n’a pas vocation à faire diversion dans une campagne où abstention pourrait bien rimer avec atténuation… des résultats médiocres obtenus depuis leur élection par Nicolas Sarkozy et consort.

Mais alors là, la diversion est à la mesure de la nécessité d’atténuer si j’en crois, j’ose le terme, les énormités portées récemment par Frédéric Lefebvre, porte-parole de l’UMP, d’une part et Xavier Darcos, ministre de l’éducation nationale d’autre part.

Le premier a annoncé lundi le dépôt d’un amendement à l’Assemblée Nationale permettant aux salariés en arrêt maladie de continuer à travailler. Comment dire ? Est-ce là le signe de la nécessité de travailler plus pour gagner plus ? De l’image farouchement dévouée de Rachida Dati sortant de la maternité et reprenant le chemin du ministère quelques jours après son accouchement ? J’aurais eu tendance à croire que c’était une blague si Xavier Bertrand n’avait pas soutenu ladite proposition dès ce mardi matin arguant que ce dispositif « répond à un problème précis ». Et puis est venu l’après midi de ce mardi où finalement « l’amendement Lefebvre » aura fait un pshittt, désavoué par la voix de Nathalie Kosciusko-Morizet qui annonçait que le gouvernement était défavorable à cette proposition qui « peut être mal interprétée ». Dont acte !

Quant au deuxième, le voilà parti à supprimer pas moins de 13 500 postes d’enseignants mais à créer des sortes de « forces mobiles qui dépendraient du rectorat » de manière à lutter contre les violences scolaires. Figurez-vous qu’après avoir provoqué un tollé général en évoquant les fouilles systématiques des élèves, on l’entend désormais évoquer la possibilité d’équiper les établissements scolaires de portiques, ou de systèmes de vérification électronique. D’autres pays l’ont fait dit-il. Sauf que dans les autres pays en question, les Etats Unis en l’occurrence, les équipements mis en place fonctionnent de manière pérenne à hauteur de moins de 1% d’entre eux. Quelle efficacité ! Je n’ai pas entendu le ministre Darcos parler de la nécessité de remettre l’éducation au cœur de la mission des établissements scolaires, ni évoquer le terme de sociabilisation, par contre je l’ai bien entendu répondre à Yves Calvi lundi soir en expliquant qu’il ne voyait pas d’inconvénients à faire payer des amendes aux parents dont les enfants auraient des comportements disconvenants…

Entre inepties et thème récurrent de la sécurité mon cœur balance mais en tous cas, çà sent les élections tout çà !

vendredi, 06 mars 2009

Enfin LE giratoire de Kerscao/Danton.

661.jpgHier soir la ville et Brest métropole océane ont présenté le projet du futur giratoire de l’axe Danton/Kerscao aux riverains et aux habitants désireux de savoir comment allait être aménagé le secteur.
Marie-Christine Mahmutovic, adjointe, Bernard Dafniet, ingénieur de la ville, Bruno Dagorn de Bmo et moi-même avons présenté le projet devant un public qui avait, même pour un giratoire, beaucoup de questions et d’interrogations.

J’ai ouvert le débat et la présentation en expliquant pourquoi ce giratoire. Cet investissement était une attente d’une partie de la population et une demande récurrente de l’équipe municipale : dès le début du mandat en 2008 j’avais largement insisté pour sa réalisation future. Le concret et les actes sont donc de rigueur aujourd’hui : il va se faire.

Pourquoi tant d’attente, comme un évènement pour ce giratoire ?
1) Parce qu’il était attendu. Et maintenant, et précédemment.
2) Parce qu’il sécurisera ce secteur à fort trafic (10 000 véhicules par jour)
3) Parce qu’il sera une porte d’entrée aménagée, embellie, comme une vitrine pour la ville.
4) Parce qu’il donnera une image de la ville aux visiteurs de passage.

J’ai appuyé de manière très précise sur son futur aménagement (espaces verts, décorations). L’équipe réfléchit déjà à l’installation d’un bateau, d’une coque ancienne à décorer aux couleurs de la ville… nous possédons un beau logo coloré, dynamique ; pourquoi ne pas l’utiliser sur une entrée comme celle là…

Les riverains ont légitiment posé des questions sur le trafic, la fluidité, la sécurité des piétons mais aussi des accès privés. La vitesse et les poids lourds étaient également au menu des inquiétudes. Même le passage à niveau a été évoqué…

Une réunion de concertation sert aussi à cela : poser des questions, faire remarquer des points à surveiller de près pendant la phase provisoire. Les premiers signes visibles apparaîtront le 16 mars avec la signalisation progressive puis le démontage des feux tricolores et enfin la pose des balises. La mise en service de ces aménagements « provisoires » s’effectuera entre le 3 et le 10 avril. 6 mois d’attente, d’études, de discussions, d’essais pour valider et transformer ce giratoire en du définitif.

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Début des aménagements le 16 mars. Livraison définitive courant 2010 : coût total, environ 150 000€ pour sécuriser ce carrefour essentiel de la ville.

samedi, 21 février 2009

Ouest France d'aujourd'hui

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Photo du Passage à Niveau 306 au Relecq-Kerhuon, à Kerscao.


En lien le reportage consacré ce jour au Passage à niveau 306 réalisé par Ouest France. L'article m'amène à corriger un élèment, et pas des moindres, concernant le coût que pourrait engendrer des travaux de suppression.

Il est indiqué dans l'article "10 millions d'Euros". Je voudrais ici préciser que participant à cette large table ronde, je n'ai entendu que des "estimations" allant "éventuellement jusqu'à 10 millions d'euros". "Peut-être uniquement 5 ou 7".

Tant que l'étude de faisabilité (qui existe déjà) ne sera pas réactualisée et le chiffrage effectué nous ne pouvons donner aucun chiffre avec certitude.

Je vous laisse cependant parcourir un autre lien pour vous forger une opinion.

Et puis, de vous à moi, que dit-on et que fait-on lorsque l'on traîne les pieds pour financer de lourds travaux? 1) On gonfle la facture 2) On dit que c'est trop cher 3) On fait comprendre que ce n'est pas possible.

Pas de bol, je suis assez arquebouté sur mon idée... Et vous?





NB : Merci à Yves Audran et Olivier Pauly pour la couverture faite de ce sujet brûlant!

mercredi, 18 février 2009

Le compte rendu

La réunion tant attendue s’est donc tenue hier à la sous préfecture de Brest. 20 ans que les élus du Relecq-Kerhuon attendaient cela ! Il était donc temps…

Près de 15 personnes dont Monsieur le sous-préfet lui-même assistaient à cette rencontre. D’entrée de jeu et puisque la parole m’a été donnée j’ai effectué un bref rappel concernant les demandes faites par Julien Querre et Marcel Dantec en leur temps jusqu’à nos jours, affirmant haut et fort la détermination de l’équipe.

Il y a un moment où la fin justifie les moyens c’est pourquoi d’emblée, j’ai demandé la suppression de ce passage à niveau : étude, calendrier, financement et à horizon 2013 début des travaux.

On revient de loin et je suis satisfait de cette première rencontre : RFF (reseau ferre de france) annonce enfin le financement de 50% des études (ce qui n’était pas le cas auparavant) et, nouveauté de taille, financera 50% des travaux sans aucun plafond pour faire suite à la demande expresse du Ministre des transports.
De même, la veille, j’avais acté avec ma majorité municipale qu’au pire une seconde réunion devrait se tenir pour le mois de mai-juin : trop de réunions se terminent par un point d’interrogation ; j’en ai une sainte horreur. Alors quand Monsieur le sous-préfet a « exigé » que sous deux mois les mêmes protagonistes se réunissent une nouvelle fois avec, cette fois, des axes de travail et des propositions concrètes je ne pouvais qu’être satisfait.

Concrètement :
1) aménagements courts termes pour sécuriser encore plus le secteur.
2) études de faisabilité réactualisée (depuis 94) pour la suppression par dénivellation et par fermeture définitive.
3) Financement de 50%. Le reste à la charge des collectivités.

Je ne crie pas victoire, loin de là, mais c’est une grande et très bonne avancée pour la ville. Il faut garder le cap et même si je sais que certains font grises mines à l’idée de devoir dépenser tant d’euros ; je sais que c’est pour l’intérêt général.

jeudi, 15 janvier 2009

Bilan de la 1ère journée

sifflet1.jpgL’équipe municipale avait décidé de débuter par les quartiers ouest et Ste Barbe. Ensuite le cortège s’est rendu rue Vincent Jézéquel à hauteur du Stade Relecquois. Pour une première journée nous voulions toucher deux grands axes.

Rue Lamartine sur 2 heures: 15 infractions constatées, 10 véhicules interceptés et contrôlés. Vitesse maxi relevée: 60 km/h. Les conducteurs ont été sensibles à cette méthode basée sur la prévention. Le message est bien passé.
Rue Vincent Jézéquel devant le stade Relecquois sur 1 heure: 5 infractions constatées, 4 véhicules contrôlés. Vitesse maxi relevée: 57 km/h.

Au niveau des riverains, l'action est bien perçue et interpelle. Beaucoup de questions, c'est quoi? « Vous faites quoi? » « Vous avez raison, c'est une bonne idée ». « Devant chez moi ça roule vite ». « Il faut continuer ».

Donc on va continuer. Après les cartons jaunes attention aux rouges, aucun grand axe de la ville ne sera épargné.