jeudi, 11 juin 2009

BiBi est sur les rails

Region_Bretagne_logo.jpgJ’étais hier à l’inauguration de la première rame du premier TER nouvelle génération baptisé BiBi.

 

Les élus régionaux n’étaient pas peu fiers de présenter ce bijou de technologie à la presse et aux utilisateurs : c’est une vraie révolution en terme de transport. Il marque ainsi la volonté affirmée depuis 2004 de faire du développement durable et de la protection de l’environnement l’une des priorités de la majorité au Conseil régional.

 

Ce train est un train hybride construit par la société française Bombardier, société bien connue des utilisateurs des rames de métros à Paris ainsi qu’à Londres ; il fonctionne ainsi au diesel et à l’électrique.

 

Mobilité durable, respect de l’environnement il va sillonner les rails bretons à partir d’aujourd’hui en attendant ses petits frères qui seront au nombre de 9 courant d’année.

 

Grâce à sa technologie bi-mode et bi-courant, la nouvelle rame est capable de circuler sur l’ensemble du réseau TER Bretagne et d’utiliser l’alimentation électrique partout où elle est présente. Cette innovation présente bon nombre d’avantages comme la limitation des émissions de CO2 en utilisant l’alimentation électrique dès que possible, la récupération et la restitution de l’énergie de freinage, donc une économie d’électricité et enfin la continuité des voyages évitant ainsi aux voyageurs de changer de train.

 

 La région Bretagne et le Conseil général ont investi à la hauteur des enjeux afin de pouvoir relier Brest à Nantes via Quimper dans d’excellentes conditions et en un temps record.

 

 Pour votre information  le premier BiBi s’appelle… Iroise !

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samedi, 21 février 2009

Ouest France d'aujourd'hui

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Photo du Passage à Niveau 306 au Relecq-Kerhuon, à Kerscao.


En lien le reportage consacré ce jour au Passage à niveau 306 réalisé par Ouest France. L'article m'amène à corriger un élèment, et pas des moindres, concernant le coût que pourrait engendrer des travaux de suppression.

Il est indiqué dans l'article "10 millions d'Euros". Je voudrais ici préciser que participant à cette large table ronde, je n'ai entendu que des "estimations" allant "éventuellement jusqu'à 10 millions d'euros". "Peut-être uniquement 5 ou 7".

Tant que l'étude de faisabilité (qui existe déjà) ne sera pas réactualisée et le chiffrage effectué nous ne pouvons donner aucun chiffre avec certitude.

Je vous laisse cependant parcourir un autre lien pour vous forger une opinion.

Et puis, de vous à moi, que dit-on et que fait-on lorsque l'on traîne les pieds pour financer de lourds travaux? 1) On gonfle la facture 2) On dit que c'est trop cher 3) On fait comprendre que ce n'est pas possible.

Pas de bol, je suis assez arquebouté sur mon idée... Et vous?





NB : Merci à Yves Audran et Olivier Pauly pour la couverture faite de ce sujet brûlant!

mercredi, 18 février 2009

Le compte rendu

La réunion tant attendue s’est donc tenue hier à la sous préfecture de Brest. 20 ans que les élus du Relecq-Kerhuon attendaient cela ! Il était donc temps…

Près de 15 personnes dont Monsieur le sous-préfet lui-même assistaient à cette rencontre. D’entrée de jeu et puisque la parole m’a été donnée j’ai effectué un bref rappel concernant les demandes faites par Julien Querre et Marcel Dantec en leur temps jusqu’à nos jours, affirmant haut et fort la détermination de l’équipe.

Il y a un moment où la fin justifie les moyens c’est pourquoi d’emblée, j’ai demandé la suppression de ce passage à niveau : étude, calendrier, financement et à horizon 2013 début des travaux.

On revient de loin et je suis satisfait de cette première rencontre : RFF (reseau ferre de france) annonce enfin le financement de 50% des études (ce qui n’était pas le cas auparavant) et, nouveauté de taille, financera 50% des travaux sans aucun plafond pour faire suite à la demande expresse du Ministre des transports.
De même, la veille, j’avais acté avec ma majorité municipale qu’au pire une seconde réunion devrait se tenir pour le mois de mai-juin : trop de réunions se terminent par un point d’interrogation ; j’en ai une sainte horreur. Alors quand Monsieur le sous-préfet a « exigé » que sous deux mois les mêmes protagonistes se réunissent une nouvelle fois avec, cette fois, des axes de travail et des propositions concrètes je ne pouvais qu’être satisfait.

Concrètement :
1) aménagements courts termes pour sécuriser encore plus le secteur.
2) études de faisabilité réactualisée (depuis 94) pour la suppression par dénivellation et par fermeture définitive.
3) Financement de 50%. Le reste à la charge des collectivités.

Je ne crie pas victoire, loin de là, mais c’est une grande et très bonne avancée pour la ville. Il faut garder le cap et même si je sais que certains font grises mines à l’idée de devoir dépenser tant d’euros ; je sais que c’est pour l’intérêt général.