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samedi, 28 juillet 2007

***** EN VACANCES **** EN VACANCES ****

Bonjour à toutes et à tous,
Je vais donc laisser se reposer ce blog pendant quelques jours pour aller profiter
A- Du soleil?
B- De la pluie?
C- Du froid?
D- Des deux dernières réponses en même temps?

Retour vers le 8 août probablement...

Bonnes vacances à vous!

Yohann Nédélec

dimanche, 22 juillet 2007

Ouessant

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« Qui voit Ouessant, voit son sang »
prédit un dicton de terre-neuvas. En ce qui me concerne, c’est toujours avec beaucoup de plaisir que je vois pointer à l’horizon le port du Stiff et qui annonce par la même une magnifique journée en perspective. Voilà 4 ans que j’avais boudé cette Île magique aux multiples facettes. J’éprouvais le besoin depuis quelques semaines de me retrouver dans ce que l’on appelle un « Havre de paix », loin du stress, du bruit et des contraintes. Ici, la seule contrainte aura été de pédaler dur pour parvenir à boucler le tour de l’île. Tantôt des étendues de verdures parsemées de landes, d’ajoncs et de bruyères mauves, parfois des petites bâtisses qui se dressent au milieu de nulle part. Rarement, une grotte magique trouvée aux détours des falaises qui donne l’impression d’être dans les antres de cette terre brûlée. Grotte profonde et jonchée de millier de galets tous plus polis les uns que les autres : Ouessant et ses mystères… Toujours cette mer qui m’entoure avec ses plages abritées, ses côtes déchiquetées et ses falaises, vers le Créac’h, qui dominent l’extrême ouest, face à l’Atlantique. Des moutons et autres brebis qui manifestent leur présence. Un vrai bonheur donc, un vrai moment pour recharger ses batteries, le tout sous un soleil radieux alors que, paraît-il, ce dernier se faisait plus discret sur le continent. Une discussion s’est installée avec une îlienne sur la vie locale. Moi avec mon vélo questionnant cette brave dame de 84 ans qui explique comment se passe les journées, les mois, les années lorsque l’on est à la retraite. Madame Malgorn aura beaucoup apprécié ce « brin de causette » … Voilà Ouessant, voilà ses paysages, ses habitants, ses richesses et ses beautés. Je connais cette île depuis 10 ans seulement mais je ne m’en lasse pas, chaque fois j’y découvre de nouveaux sites, chaque fois je me perds volontairement dans les chemins de verdures pour aboutir à un endroit magique et splendide toujours au bord de l’eau. Je ne peux que vous inviter à y retourner pour celles et ceux qui la connaissent et à la découvrir pour celles et ceux qui ne le connaissent pas.
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jeudi, 19 juillet 2007

FRANÇOIS FILLON N'EXCLUT PAS D'ÉLARGIR LE SERVICE MINIMUM

eca4bdfb797ce28d1a47655ad0a89a1f.jpgIl n’y a pas qu’au PS que la cacophonie fait des émules : le gouvernement semble être atteint du même mal. Serait-ce donc la maladie du siècle ? En attendant, les tentatives d’apaisement se font jour suite aux réactions des syndicats concernant le service minimum souhaité par Fillon au sein de l’école. Roger Karoutchi, secrétaire d’état chargé des relations avec le parlement a du être mandaté par ses supérieurs pour éteindre la braise qui prenait calmement mais surement. BFM TV annonçait un « automne chaud », i-télé, une « rentrée mouvementée » pour le gouvernement Fillon s’il persistait à vouloir instaurer ce service minimum. Je peux tout à fait comprendre que des parents soient désorganisés par une grève subite des professeurs, surtout en maternelle et en primaire ; je peux également comprendre et admettre qu’il faut réagir vite face à cette nouvelle qui arrive bien souvent d’un jour sur l’autre mais il ne me semble justifié de mettre ces arguments en avant pour court circuiter les syndicats et du coup rendre caduque le principe de grève. Car là est bien le souhait du gouvernement : « ras le bol des grévistes qui paralysent le pays ». Depuis tout petit on m’a appris que lorsqu’il y avait un problème on ne le contournait pas, on le prend de face et on le règle. Notre gouvernement serait bien inspiré d’agir de la sorte afin de préserver ce qui est inscrit en préambule de notre constitution (déjà en Octobre 1946) et ne pas avancer tel un rouleau compresseur sur ce qui est considéré comme un droit inaliénable. Et puis après ça ? Ce sera quoi ?

mardi, 17 juillet 2007

La Bretagne débarque à Paris en Septembre.

1b8a90546060ed058b3246fbbc9a71b7.jpgLa « Breizh Touch » va donc envahir les rues et les quais de la capitale du 20 au 23 septembre. Moment fort de la vie culturelle, ces manifestations traduisent l’engouement que peuvent avoir les parisiens pour notre région. Bertrand Delanoë expliquait le mois dernier lors de son passage à Landerneau que Paris était une capitale bretonne tant le nombre de bretons y était important : quoi de mieux que de célébrer la Bretagne en « grand » sur les Champs Elysées ? Après les Nuits Celtiques du Stade de France, les Bagad et autres folklores bretons débarquent sur les pavés parisiens pour en mettre en plein la vue. Le Finistère y sera fortement représenté mais c’est bien l’ensemble des bretons qui iront jouer les stars « à la capitale ». Il est d’ores et déjà acquis que je serai à Paris pour cet évènement haut en couleur naît de l’ambition affichée des différentes collectivités locales de promouvoir nos territoires. Il n’y aura pas uniquement que les aspects festifs qui seront mis en valeur, mais l’ensemble de nos activités : maritimes, touristiques, environnementales. Un « Cyber » Fest Noz animera la soirée du 22 Septembre à La Villette à l’image de ce qui a déjà existé à Quimper dernièrement : c’est de l’autre bout du monde que les bretons pourront danser la gavotte et autres pas de danse bretonne. Non pas que je sois un « bretonnant » invétéré, je ne parle d’ailleurs pas le breton ( !) mais j’aime ma région et j’avoue en être fier. Dès lors, tout ce qui peut la promouvoir, lui donner un visage d’ouverture, de richesse ne peut que me satisfaire.(N’avez-vous pas ressenti de la fierté au moins une fois lorsque, par l’autoroute entre Paris et Rennes, vous apercevez la signalisation « Région Bretagne ?» Notre région est tellement diverse, tellement variée… L’image qu’en on la plupart des Français doit être cassée : il ne ferait qu’y pleuvoir et nous serions coupés du monde (les Finistériens surtout, « on ne passe pas par Brest, on y vient »). Forte de ses 3 millions d’habitants, la Bretagne est en pointe dans l’innovation, dans sa faculté à s’adapter aux nouveaux modes de vies, aux nouveaux métiers. Sans cesse en mouvement elle saura se présenter sous sa plus belle coiffe à l’occasion de ce week end spécial. J’espère que vous aurez la chance d’en être ! Breizh a gleiz, Breizh d’an holl.

lundi, 16 juillet 2007

Billet d'humeur

1d7795c65cb4234744b2ca088be21488.jpgQuel drôle d’été… Qu’elle étrange période. Un proche me faisait remarquer l’autre jour que, bizarrement, il pleuvait quasiment tous les jours depuis le 06 Mai. De là à dire et à écrire que Nicolas Sarkozy serait également comptable du mauvais temps qui règne en France, ce serait un pas que je ne franchirai pas… Mais à bien y réfléchir, peut–être que ( ?).
Un président tellement actif qui fait du « creux » (voir blog d’Urvoas concernant la visite présidentielle à l’Ile Longue), tout le monde sait faire, à ce niveau là n’importe qui peut-être président de la république. Mais le sujet d’aujourd’hui n’est pas : le sujet c’est l’été, les vacances, les destinations. Mais où allez-vous chers bloggeurs ? Donnez-moi vos lieux de villégiatures ! France ? Etranger ? Famille ? Amis ? C’est une période importante pour chacun d’entre nous car elle se doit d’être la plus reposante possible pour affronter le reste de l’année. Il paraît que notre capital soleil s’enregistre là ; en ce moment, à cette période. Je pense, sans paraître trop théoricien, que nous avons un sérieux déficit à ce niveau. Alors à défaut de soleil, peut-être prenez vous du bon temps ici ou ailleurs. Pour moi, un tantinet intéressé par la politique, je profite de cette période (courte) pour faire autre chose et préparer mon propre départ. Quelques indices ? Il y aura, à ne pas en douter, beaucoup de soleil. Il y aura aussi beaucoup de temps de trajet. Ce ne sera pas une île déserte, il y aura donc beaucoup de monde. Allez… Déjà trop d’indices. Il faut réfléchir en vacances parfois, si si, juste un peu… Sont priés de ne pas participer à ce quizz ceux qui connaissent déjà la réponse à savoir Romain, Gaëlle, Alexandre, Jean-Jacques, Jean-Pierre, Marc, Coralie, Caro et quelques autres.

mercredi, 11 juillet 2007

A quand un statut de l'élu?

253924172066b49a0caebb376ffcf196.jpgQue l’on soit jeune élu ou plus ancien, un constat s’impose : la France manque cruellement d’un statut de l’élu. En 2005, sur les plages du Portugal je parcourais les documents à lire édités par les différents courants en préparation du Congrès PS du Mans de Novembre. La motion A de François HOLLANDE prévoyait ce statut. Ségolène ROYAL s’était engagée, en cas de victoire, à légiférer sur cette question. Avec les dernières élections autant dire que ce sujet sera reporté à plus tard…
Je réclame un vrai statut de l’élu. Mais qu’est ce que ce statut ? Que contiendrait-il ? Je pense tout simplement que pour faire de la politique de manière sérieuse et investie il faut soit être fonctionnaire ou être retraité. En effet, pour assumer parfaitement et à plein temps son mandat, il ne faut surtout pas être issu du secteur privé car les difficultés vont se dresser comme un mur de parpaings peut se dresser en quelques heures. Comment prendre des disponibilités ? Comment allier vie professionnelle et vie publique ? Comment mettre un terme à ce « cumul des mandats » ? Comment compenser les pertes financières liées à un départ de son entreprise et éviter, du même coup, toutes dérives ? La réponse se situe concrètement par la création d’un statut qui permettrait notamment à un (une) nouvel(le) élu(e) d’exercer sa mission de manière sereine. Un salarié du privé devrait pouvoir se mettre en disponibilité tout comme cela existe dans le public. Des indemnités calculées de manières cohérentes devraient être décidées. Un retour à son emploi devrait être possible une fois le mandat terminé (échec aux élections ou simple souhait de ne pas se représenter). Actuellement, rien de tout cela n’existe pour le simple élu qui souhaite s’investir dans la mission que lui a confié le peuple et s’en est très dommageable…
Un élu, pour compenser des pertes salariales, ne se verrait plus « obligé » de courir après les mandats pour cumuler plusieurs avantages financiers.Je ne souhaite pas une vie politique concentrée autour des retraités ni des personnes issues du secteur public ; je souhaite, avec eux, des personnes issues du milieu privé pour mieux représenter la diversité de la population : des jeunes, des personnes âgées, des cadres, des fonctionnaires, des artisans, des ouvriers… Toute une population qui souhaite s’investir mais qui ne le peut pas faute de réponse concrète.
Il paraît que la France souhaite de nouveaux élus, des élus plus jeunes, des élus issus de milieux divers… qu’à cela ne tienne ! Mesdames et Messieurs les députés, donnez nous les moyens de pouvoir exercer nos mandats et de ne pas être contraints à des palabres infinies avec nos hiérarchies !

dimanche, 08 juillet 2007

Région Bretagne Acte II : Je suis Conseiller Régional

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Voilà. C’est fait. Jean-Jacques Urvoas a passé la main hier à Rennes. Il a donc présenté sa démission auprès du Président du Conseil Régional de Bretagne, Jean-Yves Le Drian. Lequel transmettra la lettre aux autorités compétentes. Je deviens donc Conseiller Régional à mon tour. Avant de continuer un peu plus sur le fait de savoir comment je perçois cette collectivité je voulais témoigner ici de mon admiration et de toute mon amitié à Jean-Jacques Urvoas. Jean-Jacques et moi nous connaissons depuis début 2003. Depuis cette date nous ne nous sommes jamais vraiment quittés. C’est grâce à lui que j’ai pu découvrir les arcanes de la fédération socialiste, que j’ai pu y avoir quelques responsabilités. Sur un autre plan, plus personnel, c’est quelqu’un que j’estime énormément et qui m’aura, tout au long de cette période, apporté énormément. Pour tous ces éléments je le remercie chaleureusement (pas pour tout mais de ça il sait de quoi je veux parler ). Il me revient à présent, et surtout après cet été, de représenter notre département, mon territoire auprès du Conseil Régional. Il s’agira alors de maîtriser les dossiers qui permettront de porter les initiatives, de développer l’existant et de créer de nouveaux projets. Je serai le plus présent possible afin de rendre plus proche cette institution régionale qui ne demande qu’à grandir ! Comme pour mes activités municipales, ce blog servira bien entendu de lien entre vous et moi, de vous expliquer comment tout cela fonctionne, mes activités, mes remarques. Je vous expliquerai plus en détail prochainement dans quelle commission je vais œuvrer, comment va se dérouler l’emploi du temps, les rencontres que je compte mettre en place. Une nouvelle étape s’inscrit, un nouveau challenge est à relever. Avec vous toutes et vous tous.

vendredi, 06 juillet 2007

Région Bretagne Acte I : 1er contact

9252096b12bbd4b1658d6500d1693316.jpgHier, j’ai donc eu mon « premier contact » avec l’assemblée régionale à Rennes. A la demande du président de groupe PS au Conseil Régional ; Jean-Jacques URVOAS, j’ai assisté à une journée de « repérages » et de familiarisation d’avec ma future maison… Autant Jean-Jacques nous expliquait mercredi soir à Quimper l’immensité de l’Assemblée Nationale et sa difficulté à s’y retrouver, autant au niveau régional, la collectivité territoriale m’est apparue également immense et pourtant on ne joue pas dans la même cour… Que dois-je dire ? J’ai été impressionné, sans aucun doute. De voir cet hémicycle, de voir cette ruche s’activer un jour de session. Je dirais même que s’en était presque émouvant. Et pourtant je n’étais pas encore élu officiellement Conseiller Régional de Bretagne, alors quel sera le sentiment lorsque j’y pénétrerai avec le titre. En attendant, j’ai pu mesurer la quantité de travail à abattre, les connaissances à maîtriser, l’importance de l’engagement. Déjà, nombre de connaissances et parfois d’ami(e)s m’ont déjà pris sous leurs ailes pour me guider et m’éclairer sur quantité de questions. Jean-Jacques bien entendu mais aussi Forough, Marylise, Jean-Claude et Jean-Pierre. Croisant le Président LE DRIAN au détour d’innombrables couloirs, il me salue « Bonjour Monsieur Yohann, en repérage aujourd’hui et au boulot rapidement, ès qualité cette fois ! ». Déjà, la cloche de l’ouverture de séance retentit, les Conseillers Régionaux regagnent leur vaste siège bien confortable pour assister à la 5ème session de l’année. Jean-Jacques me fait un clin d’œil, Forough un large sourire et ça y est, c’est parti : une région Bretagne au travail se lance dans 6 heures de débats. Tout ceci me semble passionnant. Quand je quitte l’hôtel de Région un dernier petit signe s’offre à moi : une imposante maquette du navire « Bretagne » de la Brittany Ferries trône, sous verre, dans le hall de l’hémicycle… La Bretagne est décidemment sur tous les fronts. Notre majorité le sera également. Je le serai évidemment.

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mercredi, 04 juillet 2007

Une Franchise santé pour tous.

3a00dd321ed7d6ca9fbf11178a898c4c.jpgNicolas SARKOZY aura donc confirmé son intention de créer des franchises médicales. Cette démarche est inquiétante pour la santé publique alors que 13 % de la population renoncent déjà à se soigner pour des raisons financières. Elle est de plus totalement incompréhensible puisque le Président de la République affirme maintenant que les franchises serviront à financer la lutte contre le cancer et la maladie d’Alzheimer. Une façon d’affirmer une chose et son contraire… L’ère Chirac demeure présente à l’Elysée.

Cette mesure va surtout aggraver l’inégalité sociale d’accès aux soins, sans pour autant permettre de contenir, à fortiori de réduire les dérapages financiers constatés au sein de l’assurance maladie.

Il faut le redire : la philosophie politique qui sous-tend l’instauration de la franchise médicale conduit à terme à l’implosion d’une protection sociale solidaire à laquelle les Français sont très majoritairement attachés. Nicolas SARKOZY entretient le flou sur son montant, ses exonérations et son calendrier d’application.

Le PS ne peut que s’opposer résolument et avec la plus grande rigueur à un projet injuste et dangereux. Après la politique des forfaits, la politique des franchises est un grand risque pour le devenir de la sécurité sociale. Mais cet épisode n’est qu’un prélude à ce qui va se passer pendant la cession extraordinaire du parlement d’ici à début août. La droite avait prévenue : elle sera bel et bien à droite ! Pas une droite molle, pas une droite complexée : une droite fière de casser des acquis et de transformer les situations auxquelles les Françaises et les Français sont très attachés. Voilà pourquoi une opposition forte était nécessaire, voilà pourquoi le PS doit se mobiliser et travailler dans l’unité et la cohésion : en dépend de notre avenir…

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