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mardi, 28 août 2007
***ABSENT***ABSENT***ABSENT***ABS
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lundi, 27 août 2007
Eté de folie au Relecq-Kerhuon.
11:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
dimanche, 26 août 2007
La justification ne permet-elle pas de déceler un mensonge?
Non, non, Sarkozy aime les Bretons...
C’est une histoire de dingue. Un livre de fou, d’abord. Celui de Yasmina Reza, qui, habituellement, écrit romans et pièces de théâtre. Cette fois-ci, elle a suivi Sarkozy pendant la présidentielle. De cette expérience, elle ramène un livre-pépite sur les coulisses de l’élection. Une collection de perles du candidat. Qui, parfois, s’ennuie à mourir. « Tu fais des dizaines de kilomètres de bagnole et à la fin, tu as un type qui te dit : Et la prime à la brebis ? » Le candidat se confie. Dans l’avion qui le ramène sur Paris : « J’aime Chimène Badi, à la folie ! » ou encore « Je vais vous faire sursauter. Je ne considère pas que Dick Rivers soit un naze. » Un candidat qui répète que Jodie Foster, dans Le Silence des agneaux qu’il vient de voir, est « formidable ». « Formidable », comme le film. « Comme l’écran large » de sa nouvelle télévision. C’est ça, l’intimité de Sarkozy. Voilà l’homme. Celui que vous n’avez jamais lu dans la presse, ou vu à la télé. Les journalistes, souvent accusés d’être à la botte du pouvoir, n’ont rien rapporté, ou si peu. Yasmina Reza, elle, balance tout. On se retrouve à côté d’un type qui pique des colères noires, qui traite ses proches et ses adversaires de « trous du cul ». Ségolène Royal ? « Une pauvre conne. » Pratiquement le même propos qu’avait tenu son ami Devedjian, à l’égard d’une députée battue. Une caméra filmait. Il ne l’avait pas vue. Nicolas Sarkozy, lui, savait que Yasmina Reza était à ses côtés. Il lui avait même donné sa bénédiction. Ce n’était pas du off. Que retient-on au final ? Sarkozy qui serre des mains, adresse des saluts à tout va, même quand il s’apprête à assister à un enterrement... Et celui qui, en coulisses, dans l’intimité, est d’une vacherie sans nom. L’homme politique et l’homme tout court. Celui qui est en représentation et le vrai Nicolas Sarkozy, capable, comme tout un chacun, de « péter un plomb ». Ceux qui détestaient le premier risquent d’aimer encore moins celui dépeint par Yasmina Reza. « Nous craignons qu’il se foute vraiment de la Bretagne, nous ont confié, hier, plusieurs personnes qui ont l’occasion de l’approcher régulièrement. Lui passe ses vacances aux États-Unis, à Saint-Tropez. La Bretagne, pour lui, c’est la pluie. C’est la région qui a voté Ségolène... » Quel Sarkozy croire ? Celui qui rencontre, en mai, « dix connards en train de regarder une carte (marine, Ndlr), dans un centre opérationnel sinistre » ? Ou celui qui, il y a quelques jours, alors qu’on enterre Bernard Jobard, assure que « les gens de mer font un travail formidable et risqué » ? En donnant carte blanche à Yasmina Reza, Nicolas Sarkozy a accepté de se révéler un peu plus. Toujours plus. Risqué ? Non, ça aussi, il s’en fout. Il est président. « Je vais avoir un palais à Paris, un château à Rambouillet et un fort à Brégançon. C’est la vie », déclarait-il, alors que les résultats du second tour allaient être annoncés. Bien, pas bien. C’est égal. À Yasmina Reza, il confiait : « Même si vous me démolissez, vous me grandirez. » Une histoire de dingue. Hier soir, le téléphone sonne à la rédaction. C’est l’Élysée. « Nicolas Sarkozy n’a jamais tenu ces propos. Il aime la Bretagne et il apprécie les Bretons. » Qui croyez-vous ?
Hervé Chambonnière
http://www.letelegramme.com/gratuit/generales/regions/bre...
23:46 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
samedi, 25 août 2007
Merci pour votre fausse compassion Monsieur le Président.
L'opportunisme à l'état pur. Bonne lecture!
Edition TELEGRAMME 25.08.2007
Sarkozy en off. « Je me fous des Bretons »
Le livre-événement de Yasmina Reza, « L’aube le soir ou la nuit » (*), tiré à 100.000 exemplaires, est sorti, hier, en librairie. Ce livre n’est rien moins qu’un carnet de bord. L’écrivain dramaturge a suivi pas à pas la campagne du candidat Sarkozy.
Elle ne l’a pas quitté. Les bains de foule, les visites d’usines ou de bergeries, à Londres, à Madrid et au fin fond de l’Auvergne... Elle était toujours là. Elle raconte.
Loin des caméras
Ainsi, elle est encore là quand le candidat visite, entre les deux tours de la présidentielle, le Cross Corsen, à Plouarzel (Finistère). Nous sommes le 1 e r mai. Le choix des déplacements du candidat UMP est hautement symbolique. Ce jour-là, il vient rendre un hommage appuyé « à la France qui travaille, même le 1 e r mai ». Les guetteurs du Cross Corsen sont honorés. Mais loin des caméras et des micros, ce n’est pas la même emphase : Nicolas Sarkozy s’en prend avec virulence à son directeur de campagne : « Qu’est-ce qu’on va foutre dans un centre opérationnel sinistre à regarder un radar ? Qui a eu cette idée de demeuré ?... Je me fous des Bretons. Je vais être au milieu de dix connards en train de regarder une carte ! (...) Derniers jours de campagne dans une salle à voir une carte ! Grand sens politique vraiment !... ». Ses propos, rapportés par Yasmina Reza, tombent assez mal au lendemain des obsèques de Bernard Jobard, à Plouescat. Son épouse appréciera sans doute particulièrement.
Gageons que le désormais président de la République a gagné en mesure depuis son investiture... En attendant, le journal britannique The Times, dans son édition du 23 août, a déjà mis son envolée en exergue, tout comme M6, dans son édition du 23 août, visible sur le net. (*) Editions Flammarion
Thierry Charpentier
M6 relate les faits : http://www.m6info.fr/cms/display.jsp?id=ri2_743533
12:20 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
vendredi, 24 août 2007
La rentrée s'est faite attendre?

Les vacances sont donc terminées… ou presque.
La nouvelle année qui s’annonce (il est étonnant que nous soyons toujours calqués sur le calendrier scolaire) sera chargé en évènements et en travaux de toutes sortes. Il me tarde comme beaucoup de mes amis engagés en politique, de retrouver ce travail qui consiste aussi et sans prétention aucune, à améliorer le quotidien de nos concitoyens, le Conseil Régional de Bretagne en fera désormais parti me concernant : c’est en cela que l’on pourrait résumer « la » politique. Améliorer, transformer, faire progresser… Tout ce qui fait avancer et qui rend nos vies meilleures. Vastes sujets donc ! Sujets qui, sauf accident, doivent nous conduire aux futures échéances locales, élections municipales et cantonales qui se dérouleront les 9 et 16 mars prochains. 7 mois nous séparent de ce nouveau rendez-vous avec les citoyens. 7 mois pour continuer le travail déjà entrepris (dans l’ombre des élections présidentielles et législatives forcément). 7 mois pour véhiculer nos propositions, nos idées aux habitants de toutes nos villes et communes. En ce qui concerne plus précisément notre ville du Relecq-Kerhuon, les choses se décanteront normalement, sans précipitation et la population sera informée des choix qui s’offriront à elle le moment venu. L’heure est à la reprise, au travail et à la motivation. Dès à présent vous pouvez nous contacter pour venir apporter vos souhaits, remarques et autres idées qui viendront abonder notre réflexion commune. Le PS local et son responsable, Renaud Sarrabezolles, sont à votre entière et totale disposition. N’hésitez pas à nous contacter : ce blog sert aussi à cela. A très bientôt et bon retour de…vacances !
19:02 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 09 août 2007
See you soon "Normandie Express"
J’arrive au terme de mon passage sur le « Normandie Express », navire rapide de la compagnie. Je vais à présent voguer sur d’autres navires de la flotte et assurer de nouvelles fonctions sur ces derniers avec toujours la même envie et le même souhait : faire que les passagers qui empruntent nos lignes soient les plus satisfaits et les plus heureux possibles ! Ce n’est pas une mince affaire quand on sait la lutte que doivent se livrer les compagnies transmanche. Certaines font uniquement le pari du prix, d’autres jouent la carte de la « french touch » et assurent une qualité irréprochable en matière d’accueil, de service et de sympathie. Brittany Ferries a fait ce choix et c’est tout à son honneur… Pari risqué mais qui vient d’être conforté par les derniers sondages effectués auprès de nos clients. Outre la qualité, c’est aussi nos navires, nos prestations qui font la différence. Transformer une simple traversée en véritable croisière, tel est notre objectif, telle est notre mission. Avec un équipage remarquable et un Commissaire exemplaire (il se reconnaîtra) je ne pouvais qu’avoir un pincement au cœur lorsqu’hier j’ai quitté Cherbourg laissant derrière moi près de 2 ans de souvenirs à bord de ce monstre des mers qui transporte chaque jour plusieurs milliers de passagers à 42 nœuds (près de 85 Km/h) entre la France et la Grande-Bretagne. Le « NX » comme on le nomme est un peu « notre » bateau à nous car nous sommes un peu « à part » dans la compagnie : rythme différent, formation indépendante, missions diverses… A partir de maintenant c’est sur ses grands frères que je le verrai arriver à Portsmouth chaque soir à la tombée de la nuit. Après avoir fêté dignement son acquisition définitive par la compagnie en Mars dernier, après une période d’armement d’une semaine et enfin une période d’exploitation de 5 mois je le laisse entre les mains de mes collègues de travail. Parallèlement à cela et suite à mon entrée au Conseil Régional de Bretagne, je suivrai de très près l’évolution de la compagnie via la SABEMEN, société d’économie mixte propriétaire d’une partie de la flotte Brittany Ferries et dont la direction échoit à… la région Bretagne. Autant dire qu’ici ou ailleurs Brittany Ferries et moi sommes un peu (beaucoup) liés. Le gouvernement PS via l’implication de Louis Le Pensec a, en 1982, bien compris l’enjeu de l’ancienne BAI devenue Brittany Ferries : en l’accompagnant à chaque étape de sa vie, tel un scolaire devenu à présent étudiant. La région Bretagne et les départements bretons l’ont aidé à se développer et à lancer de nouveaux navires à l’instar du mythique « Bretagne » en 1989, « Val de Loire » en 1993, « Pont-Aven » en 2004 et à présent le futur « Armorique » qui arrivera à Roscoff l’année prochaine. L’action politique à toute sa place dans la vie de Brittany Ferries et en tant que nouvel élu de cette collectivité, à ma modeste place, je ferai en sorte de l’accompagner différemment cette fois : plus de l’intérieur mais de l’extérieur. Cependant, ne nous méprenons pas : les traversées continuent ! Le travail aussi ! Bon vent au « NX », à très bientôt...
15:35 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note



