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samedi, 02 mai 2020

Masques : mobilisation et distribution.

⚠️ Aux habitants de la Ville Le Relecq-Kerhuon ⚠️

Pensez à relever votre boîte aux lettres ce week-end. La mairie diffuse actuellement un document extrêmement important pour que vous puissiez avoir un masque.

121 bénévoles et elu(e)s (ci-dessous) déposeront cela dans votre boîte et seront les référents pour que vous ne sortiez pas de chez vous. Quelques 5500 documents à diffuser pour couvrir approximativement les 12 000 habitants de la ville. Bien entendu ce dispositif n'est possible que grâce à la mobilisation d'un petit groupe permettant de protéger un maximum. Il n'est pas souhaitable de faire sortir quelques 9000 personnes pour venir chercher un masque. Cette organisation n'est pas déclinable à l'infini et ne peut se décalquer sur des villes plus importantes, je pense à Brest bien évidemment. La taille du Relecq-Kerhuon, y compris géographique, permet cette proximité : autant s'en saisir!

Le principe est très clair et nous vous demandons de privilégier le téléphone ou l'e-mail plutôt que d'aller déposer le coupon dans la boîte aux lettres de votre référent : ainsi vous vous protégez encore plus. Cela est notre seul souci. Comme pour la rouverture des marchés hier et aujourd'hui.

Merci de votre aide, de votre collaboration pour être rapide et efficace. J'ajoute que nous devrions recevoir les masques courant de semaine prochaine, sans aucune certitude écrite. L'idéal étant de vous les remettre week-end prochain. Mais là encore la tension manifeste sur le marché des commandes de masques ne nous permet pas d'être affirmatifs quant à la réception.

Voici le document que vous recevrez, il sera personnalisé du nom du référent ou de la référente. ICI

 

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mardi, 28 avril 2020

Conseil municipal : retrouvez-le en Replay

Pour la première fois dans l'histoire de la ville, comme pour beaucoup de villes en France, nous avons tenu un conseil municipal dématérialisé en visio conférence ce lundi 27 avril 2020 à 18h00. 28 élus sur 33 étaient présents en distanciel pour participer à cette séquence exceptionnelle qui était, également, diffusée en direct sur le site de la ville.

De 18h00 à 20h30 tout a été passé en revue et nous avons répondu aux 54 questions qui nous avaient été transmises par les habitants. De l'école aux masques en passant par les marchés et les chemins piétons, tout a été scrupuleusement analysé pour apporter, nous le souhaitons, une réponse aussi précise que possible.

Le direct a été suivi par 3069 personnes avec un pic d'audience de 776 personnes entre 18h et 19h. Des chiffres exceptionnels pour une ville de notre strate.

Je vous mets en ligne ICI mon propos liminaire de 18h00 et sur le lien situé ci-dessous vous pourrez retrouver le replay de ce conseil municipal (avec un démarrage "original" lié au direct). Bien entendu, la ville demeure à votre disposition et vous pouvez nous adresser vos questions via l'adresse contact si vous n'aviez pas les réponses dans la vidéo qui vous est transmise.

www.lerelecqkerhuon.bzh

(via Vimeo)

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vendredi, 17 avril 2020

La vie démocratique continue.

Voilà 1 mois que nous sommes confinés. Chacun ici et là s'organise, parfois dans la difficulté, pour respecter les exigences des autorités. En ce qui concerne la vie publique il n'y a pas ou peu de répit dans nos collectivités et vous vivez, par ce Blog ou par les réseaux sociaux, les actions et décisions des uns et des autres pour accompagner, apaiser, améliorer votre quotidien. Chacun y va de son idée, de son initiative pour être "à la barre" et continuer à piloter nos mairies, départements, régions. 

La coupure a été brutale et il a fallu s'organiser pour assurer la continuité du service public sur tout le territoire avec une mention spéciale, jamais assez dite, pour la fonction publique hospitalière. Encore et toujours.

Pour autant, après des réunions hebdomadaires par conférence téléphonique, j'ai considéré qu'il était temps de réunir les élu(e)s qui siègent au conseil municipal. Ce dernier, extraordinaire, se déroulera le lundi 27 avril prochain à 18h00. Bien entendu, cette séance, exceptionnelle à plus d'un titre, ne se tiendra pas en présentiel mais bien en visio conférence cette fois. La loi nous y autorise y compris si d'aventure le quorum traditionnel n'était pas atteint. Ce conseil, comme les autres, sera public et le 27 avril, chères lectrices et chers lecteurs, vous pourrez suivre également, de chez vous, cette séance. La convocation et l'ordre du jour partiront début de semaine prochaine pour l'ensemble des élus. Cette séance vise surtout à faire le point de manière publique et officielle, sur la gestion de la crise et son évolution sur notre ville.

  • Point sur les arrêtés municipaux et préfectoraux,
  • L'ordonnance du 1er avril signée par le Chef de l'Etat et qui donne "plein pouvoir" ou presque au Maire : il s'agit de l'expliquer et de répondre aux questions des élus.
  • Point exhaustif sur les ressources humaines : qui fait quoi et comment.
  • Point exhaustif sur les écoles suite à l'intervention du président de la République.
  • Point sur le budget municipal : nous ne l'avons pas encore voté puisque j'avais considéré que c'était à la nouvelle équipe élue le 22 mars qu'incombait la responsabilité d'opérer ses choix à l'occasion du nouveau mandat.
  • Liste exhaustive elle aussi de ce que la municipalité a pu mettre en place depuis le 17 mars dernier (habitants, commerces etc...)

D'autres sujets d'ici à la semaine prochaine vont probablement suivre avec, peut-être, quelques délibérations qui mériteraient d'être votées bien que là encore l'ordonnance du 1er avril ne m'y oblige pas.

Ce conseil vise à rendre des comptes de l'action de la ville depuis 1 mois alors que nous sommes toutes et tous pris par nos obligations. Il s'agit pour autant de ne pas oublier la vie démocratique de notre cité. Mais il permettra aussi aux élu(e)s de poser les questions inhérentes à la vie municipale mais peut-être aussi à la vie métropolitaine qui oeuvre au quotidien.

Vous aurez toutes les informations pour nous suivre en direct. Nous vous communiquerons les informations le moment venu.

En attendant, nous avons édité un LRKi "Hors série" reprenant toutes les informations utiles et que vous pouvez retrouver ici ou bien sur le site de la Ville, mis à jour au fur et à mesure. Support numérique obligatoire mais nous avons décidé d'en imprimer une centaine lesquels seront glissés dans les cabas de nos aînés pour lesquels nous faisons des courses dans la semaine : se tenir informé par la presse est essentiel mais il n'y a pas forcément la place dans nos quotidiens pour tout dire au niveau local. Ce sera donc un "+" dans votre information.

J'espère que vous trouverez par ce biais les réponses à vos questions. Et si, in fine, vous aviez vos aussi des questions à poser, j'ai souhaité que vous puissiez le faire via cette adresse : secretariat-general@mairie-relecq-kerhuon.fr avant le vendredi 24 avril. Là encore nous innovons mais la période suffisamment complexe et anxiogène nous y invite.

Prenez soin de vous!

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mercredi, 15 avril 2020

Réouverture des Ecoles : scepticisme total. Ma tribune.

L’allocution du Président de la République, le lundi 13 avril, met un jalon en termes de déconfinement progressif. 

Si la date du 11 mai a été décidée pour une ouverture progressive des établissements scolaires et des crèches, fermés depuis le 16 mars inclus, celle-ci reste un objectif conditionné à la réalisation d’un certain nombre de conditions pour plus de 1300 enfants sur la ville. Par ailleurs, le ministre de l’Education Nationale a fait savoir que le retour à l’école ne serait pas obligatoire pour les élèves. Les retours des parents en la matière semblent particulièrement sur la réserve (la FCPE a fait part de ses « inquiétudes » - entretien accordé par Rodrigo Arenas, vice-président de la FCPE, à Europe 1 le 14 avril). En tant qu'élu local, nous naviguons à vue et devons jongler avec de nouvelles informations, parfois contredites dans la journée, pour préparer la suite.

J'ai mobilisé les équipes de la ville pour, objectivement, dresser un constat des questionnements qui se posent à nous d'une part, et également rassurer ou même répondre aux attentes des parents, légitimement inquiets de la situation : encore une fois ce n'est pas le Ministre ou le président qui sont sollicités, ce sont les élu(e)s, le Maire en particulier. Nous nous sommes projetés en faisant "comme si" le 11 mai nous devions accueillir les élèves. Et ce que je peux vous écrire c'est que mon scepticisme est total quand à la tenue de ces délais : non pas par manque de volonté! Mais par pure organisation comme vous allez le constater. Certains diront que je fais du "Macron bashing" : peu m'importe, ce n'est pas mon sujet. Mon sujet est de suivre les règles dans les meilleures conditions en ayant comme priorité la santé et la sécurité des enfants et du monde enseignant. Car, fondamentalement, tout le monde aura compris que cette décision (rejetée majoritairement par le conseil scientifique vendredi dernier) est une 1/2 réponse au MEDEF visant à libérer les parents du confinement et les remettre au travail. Aux villes de se débrouiller avec les enfants!

Pour les collectivités territoriales, justement, responsables de l’organisation des écoles, des crèches, mais aussi des services périscolaires qui leur sont directement rattachés (restauration et ALSH/CLSH), un certain nombre de questions restent aujourd’hui sans réponse (A NOTER : depuis le début de la crise sanitaire, les services municipaux sont positionnés en complément de l’organisation du temps scolaire et considérés comme 2èmeligne) et cela nous/m'inquiète:

La reprise progressive implique-t-elle :

  • Que les règles de distanciation sociale soient toujours d’actualité (NB : de nombreux médecins s’accordent à dire que la distance d’1 mètre est insuffisante)? Auquel cas, la reprise, même en demi-classes, semble compliquée pour les primaires, impensable pour les maternelles. Ces dispositions engendreraient potentiellement la nécessité d’utilisation de locaux différents des écoles (des salles municipales par exemple ?). La question de l’utilisation des locaux communs (toilettes notamment) est entière par ailleurs. Ou alors la contamination "volontaire" via les enfants est la thèse supportée par l'exécutif pour faire en sorte que 60% de la population soit porteuse du virus?

 

  • Que le port du masque soit imposé aux enfants et/ou aux enseignants ? Cela implique, de fait, que les agents municipaux qui entrent en contact avec des enfants soient, eux aussi, munis de masques. Qui de la collectivité ou de l’Education Nationale est responsable de l’approvisionnement de masques pour les enfants ? Pour les agents municipaux, la responsabilité de l’employeur est pleine et entière mais une telle décision du gouvernement doit-elle être financièrement assumée par la collectivité ? Dans cette hypothèse, l’exclusion des maternelles de la reprise des classes se confirme ; en effet, il n’est pas pensable de contraindre un enfant de maternelle à porter un masque, même sur une demi-journée. Plus globalement pour les masques? Qui s'occupe de quoi? Et quand? Car l'on a bien compris que le délai supplémentaire de confinement était, aussi, pour avoir le temps de constituer un stock suffisant de masques.

 

  • Que les services de restauration scolaire reprennent ? SI tel n’est pas le cas, la nécessité pour les parents de fournir des pique-niques pose des problèmes d’inégalité de traitement des enfants le cas échéant. Par ailleurs, la nécessité d’éloigner les enfants les uns des autres implique la problématique des locaux utilisés (différents des « salles » de classe mais plus nombreux que les locaux traditionnels de restauration scolaire). Si tel est le cas, les questions posées plus haut se renouvellent. En effet, si l’on peut adapter l’organisation (3 services par exemple, en concertation avec l’Inspection d'Académie), le nombre d’enfants que nous pouvons accueillir dans les locaux de la restauration scolaire sera forcément réduit. Dans la configuration actuelle, au maximum 300 enfants (sur 3 services), soit un peu plus du tiers des effectifs habituels, pourront être accueillis sur l’ensemble des sites (restaurants scolaires Jules Ferry et Jean Moulin). Il existe une possibilité d’utiliser des locaux non prévus pour la restauration scolaire habituellement tels que les gymnases. Ces dispositions entraineraient, de fait, des adaptations en termes d’aménagement mais aussi en termes d’hygiène alimentaire. Quotidiennement ce sont plus de 800 enfants que nous accueillons dans nos restaurants. Et concernant les enfants du privé? Que deviennent-ils?

 

  • Que les services de la collectivité se substituent aux enseignants qui feraient, éventuellement, valoir leur droit de retrait (légal ou non, la question n’est pas posée en ces termes)? Cela impliquerait que les services municipaux, par dérogation, puissent intervenir sur le temps scolaire ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. La question de la gestion des gestes barrières et de la distanciation sociale reste posée dans les mêmes termes que dans le cas de l’accueil par des enseignants et implique que nous occupions d’autres locaux que les écoles. Par ailleurs, la problématique du taux d’encadrement reste pleine et entière.

 

  • Que les crèches ouvrent ? Cette hypothèse paraît totalement invraisemblable à mes yeux. Elle l’est d’autant plus dans les conditions préalablement posées de distanciation sociale imposée et/ou de port de masque obligatoire.

 

  • Que l’organisation des temps estivaux soit considérée comme tournant à effectif complet ? Dans le cas contraire, sauf à ce que le gouvernement confirme une liste de parents dont les professions sont prioritaires, nous devrons, si les taux d’encadrement restent ceux qui sont règlementairement imposés, accueillir les premiers inscrits… Cette disposition crée, de nouveau, des inégalités de traitement des familles kerhorres. Dans le cas d’effectifs pleins, les conditions sanitaires envisagées, obligent les services à occuper plus de locaux que ceux habituellement utilisés l’été, à ouvrir par exemple la restauration scolaire à Jules Ferry, et donc à recruter du personnel supplémentaire. Il paraît par ailleurs raisonnable d’envisager de reporter les séjours d’été au mois d’août (traditionnellement en juillet). En effet, envisager l’annulation pure et simple est une possibilité mais pour certains enfants, ces séjours seront la seule possibilité « d’échappatoire » sur la période entre mars et septembre. Mais est-ce que cela sera possible , tout bonnement?

 

  • Que nous demandions à nos prestataires de ménage d’augmenter le nombre et l’ampleur de leurs prestations ? Il est raisonnable de penser que deux passages par jour soient nécessaires, au vu du peu de connaissances que nous avons sur ce virus et notamment du manque de connaissances sur sa survie sur surface inerte. Une prestation de ménage classique est insuffisante puisque l’ensemble du matériel mis à disposition, et utilisé par les élèves, devra être désinfecté (scenario dit « du pire »). A ce jour les prestataires de ménage ont repris leur prestation dans nos écoles mais la question de la disponibilité de ceux-ci reste en suspens à la rédaction de cette note d’autant qu’ils nous ont alerté sur leur organisation en mode dégradé.

Le personnel municipal est mobilisable et volontaire, sous réserve que les conditions de sécurité de l’emploi soient garanties. Il n’en reste pas moins que l’ensemble des réponses aux questions posées plus haut devra être apporté avant d’envisager une reprise, serait-elle partielle. Jamais je n'engagerai la responsabilité de la ville, la mienne et celles des agents sans certitude sur les différents points évoqués plus haut. Annoncer le 11 mai, comme ça, n'est pas sérieux. N'est pas crédible. En bon Républicain, je ferai ce qu'il faut pour appliquer ce que nous pouvons faire mais franchement...

Nous nous sentons seuls. Nous improvisons, nous tentons de combler les brèches. Je pense à mes collègues de villes et de communes plus petites qui ont moins de moyens, financiers, humains et matériels. Je pense à ces coupes drastiques dans nos budgets, je pense à la stigmatisation systématique par la majorité actuelle des agents de la fonction publique. Je pense aux 100 000 suppressions d'agents de la fonction publique d'Etat demandées par G.Darmanin, O.Dussopt. Je pense aux coups sur les doigts envers les élus locaux qui seraient trop dépensiers. Et enfin je pense aux professionnels de santé : ceux qui sont en 1ère ligne depuis 4 semaines.

Et puis tout de même, je repense au discours du président qui nous encense lundi soir. Cette fois.

Sans nos villes, sans nos élus locaux : on ferait comment?

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lundi, 06 avril 2020

Restauration scolaire : le geste de la ville.

Chaque semaine se tient une réunion de majorité en conférence téléphonique afin de conserver le lien entre les différents élu(e)s et continuer à travailler pour la ville. Vendredi dernier a été décidé qu'une action serait proposée, puis validée, en direction des familles ayant le moins de ressources et qui utilisent le service municipal de restauration scolaire. C'est le cas ce jour et, comme pour Brest où François Cuillandre et son équipe municipale ont décidé également de venir en aide aux familles les plus modestes, nous avons décidé de verser un chèque de 150€ par enfant pour compenser les frais qu'occasionnent cette crise sanitaire laquelle nous a conduit à fermer les écoles et les restaurants scolaires.

Cette initiative vise à accompagner les familles des quotients familiaux 1,2 et 3.

Nous avons pleinement conscience des difficultés que la fermeture de la restauration scolaire occasionne. Un repas n'est jamais facturé au coût réel de fabrication et une Mairie n'est jamais à l'équilibre sur ce poste de dépense : mais est-ce bien là l'exigence d'un service public? Nous savons donc qu'un repas réalisé à la maison n'a pas le même coût qu'un repas, équilibré, préparé par nos cuisiniers. Et la ville du Relecq-Kerhuon répond à cette urgence et affiche sa traditionnelle solidarité envers celles et ceux qui en ont le moins. J'ai souhaité étendre le dispositif au coefficient familial 3 puisque, traditionnellement, cette catégorie gagne toujours trop pour avoir le droit à quelque chose, ou pas assez pour se permettre quoique ce soit : les "français moyens" comme fréquemment utilisé dans le jargon journalistique.

Ces 150€ (avec effet rétroactif sur Mars, donc 225€ pour Mars-Avril) seront à dépenser dans l'intégralité des commerces du Relecq-Kerhuon (Boulangeries, primeurs, poissonnerie, supermarché, traiteurs etc...) et seront divisibles par 5, 10 ou 50€. Il s'agira de dépenser chaque chèque intégralement à chaque fois. Merci infiniment a tout le tissu commercial de la ville qui a répondu présent à l'unanimité.

Le coût pour la collectivité : 63 000€ pour Mars-Avril puis 42 000€ par mois si le confinement devait se poursuivre. Au total ce sont 282 enfants qui vont être concernés par cette mesure. Chaque famille concernée recevra son enveloppe directement, les services municipaux sont à pied d'oeuvre pour cela.

Encore une fois, ce sont les villes, comme Brest également, qui sont à la manoeuvre pour atténuer de la meilleure manière qu'il soit, les effets néfastes de cette crise mondiale. Je sais pouvoir compter sur votre soutien pour cette solidarité sans limite sur notre ville.

Prenez encore soin de vous, le confinement se poursuit; aucun relâchement ne peut-être admis. Là aussi, je compte sur vous.

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