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dimanche, 26 février 2017

Plan de circulation : tout sur la table.

Les réunions de secteurs que nous organisons depuis 2014 ont toutes un point commun : les habitants qui se déplacent ont tous comme remarque la circulation. La vitesse, le stationnement, la fréquentation...

A bien y regarder de plus près ce n'est pas une particularité propre à notre cité mais sa densité et son aspect essentiellement ville depuis les années 60-70 décuple cette sensation. En effet, en 10 ans et selon les chiffres communiqués par le Comité des Constructeurs Français d'Automobiles (CCFA) la progression est de 0,54% ce qui, sur une base de plus de 30 millions de voitures, est énorme. Et si la situation tant à se stabiliser il n'en demeure pas moins que le règne de la voiture n'est pas prêt d'être terminé...

Cependant, localement les élus ont décidé voilà 3 semaines de se lancer dans un vaste travail qui touchera les 4 coins de la ville. A ce stade le projet est à un niveau embryonnaire  et ça phosphore dans les têtes et les bureaux mais Marie-Christine Mahmutovic, Johan Richard et Tom Héliès vont mettre sur pied une procédure, une méthodologie qui va nous permettre de passer au peigne fin l'ensemble de la commune en y associant, bien évidemment, les habitants que vous êtes : vous connaissez votre quartier, vous y voyez des choses, peut-être avez-vous des idées et dans un premier temps il s'agira de ne pas (surtout pas!) se brider pour éviter l'aspect technique qui tombe comme un couperet avec le traditionnel "c'est pas possible parce que". L'idée est bien d'avoir une écoute la plus large et la plus constructive possible. L'objectif, in fine, étant de proposer sous 1 an environ un nouveau plan de circulation dans sa globalité.

Sens unique? Limitation de vitesse? Chicane? Stop? Priorités à droite? Zones piétonnes? Place du vélo? Tout devrait être passé en revue afin de ne rien oublier et, le cas échéant, proposer un changement visant à mieux circuler, à sécuriser et, si possible, redonner de l'air à nos artères et tenter de casser le "tout voiture". J'ai bien conscience que les coussins berlinois ne sont pas la panacée, mais pour répondre aux incivilités routières nous sommes bien démunis au quotidien.

Par voix de presse, par le site internet de la ville, par le LRKi vous serez invités le moment venu à vous exprimer si vous le souhaitez. Le groupe fonctionnera avec les experts techniques en la matière : la métropole, Bibus, auto école, associations reconnues pour oeuvrer pour la sécurité routière. Et comme ce projet est un pan bien formel de notre Agenda 21, les associations locales seront également entendues. En clair, pour être prêt à griffonner pour le mois de juin, vous pouvez déjà mettre votre cerveau en mode réflexion de ce que vous considéreriez comme pertinent et cohérent. Bien entendu, la conclusion de tout cela le moment venu ne sera pas de dire oui à tout et à tout le monde, mais bel et bien de proposer des changements visant à mieux vivre (encore) notre ville.

Très vite, courant mai, la presse et nos canaux de communication habituels vous permettront d'être totalement informés de la procédure.

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12:40 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Imprimer |  Facebook | | | |

mardi, 14 février 2017

Faites place!

Place Jeanne d'Arc : acte 3! Après la mise en sécurité du piéton (et ainsi rendre à la place son objet initial!), l'embellissement via la fresque et la jardinière récemment plantée, voilà que l'aménagement prend enfin corps en ce mois de février pour prendre tout son sens en avril prochain.

Fabriquer votre place? Cela vous tente t-il? Si oui je vous invite à venir prendre part à la création de ce nouvel espace convivial, de rencontres, de pauses et de tout ce que vous souhaiterez y faire pour rendre votre ville attractive et agréable.

Avec le Collectif ManufActeurs nous avons, avec Isabelle Mazelin, optionné pour la "réalisation participative" et l'appel aux bonnes volontés de la ville, y compris l'IME, la résidence Kerlaouena, l'Arche au Carmel, la Maison de l'Enfance. Vaste programme pour créer un nouveau lieu : et quel lieu car dès à présent c'est vous qui aurez la parole et là où parfois l'on parle de "Zone A Defendre" (ZAD) nous, nous préférons les ZEL (Zone d'Expression Libre) qui permettront de créer des contremarches, des espaces d'expressions, des gradins et une bibliothèque de rue en bonne et due forme pour le plus grand plaisir des lecteurs occasionnels ou chevronnés (en lien avec notre Médiathèque François Mitterrand, première du nom #Paf).

C'est donc toute une histoire qui continue à être écrite dans un coeur historique (Kerhorre) de notre ville. Le mieux vivre ensemble, le lien social, les croisements des expériences et des intérêts : voilà en somme les marqueurs de notre politique culturelle certes, mais de proximité en terme d'aménagements. J'espère que vous saurez apprécier cette nouvelle façon de faire et que vous serez nombreux à venir festoyer fin mai 2017 pour inaugurer ce nouvel endroit original de notre petit bout de terre. En attendant, passez voir et investissez-vous!

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Mur de bois provisoire qui va vous servir de support de création...

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Les contremarches ne seront pas vertes... venez découvrir pourquoi et comment vous pouvez participer! Quant à la cabine elle ne sera pas non plus "anglaise" mais encore plus originale...

15:07 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer |  Facebook | | | |

jeudi, 02 février 2017

Comprendre notre budget : deuxième opus

L'année dernière nous avions décidé de nous lancer dans quelque chose de pas très accrocheur mais essentiel cependant : expliquer le budget municipal à la population. Qui plus est nous avions lancé le titre volontairement provocateur de "Les finances pour les nuls" pour reprendre les séries de livres qui existent sur moult sujets. Plus d'une centaine d'habitants étaient venus à notre rencontre : beau succès donc!

Cette année Laurent Péron, Adjoint au Maire en charge des Finances, Magali Salaun-Scouarnec, directrice du pôle finances-ressources humaines de la ville et moi même, récidivons la semaine prochaine, le 9 Février à 20h00 à l'Astrolabe. J'espère que vous serez, de nouveau, nombreux.

Expliquer des chiffres n'est jamais agréable. Nous tenterons donc une nouvelle fois de rendre l'exercice ludique et agréable, mais surtout pédagogique avec une préparation en détail afin de bien parler à la population de comment est dépensé l'argent public mais également comment nous percevons des recettes aussi! L'idée est d'avoir aussi une interaction avec la salle comme l'année dernière. L'explication d'une feuille d'impôts locaux (j'ai réalisé l'exercice ici-même sur les fameux taux des uns et des autres), la face cachée d'un budget restauration scolaire, d'un budget entretien du patrimoine etc... Tout ceci afin de rendre plus transparent les comptes publics (terme à la mode ces derniers jours...)

A ce titre, la ville vote son budget primitif ce soir à 18h30 en Mairie : vous y êtes cordialement invités.

En attendant bloquez votre jeudi 9 Février et rendez-vous salle dDumont D'Urville pour comprendre votre budget municipal.

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11:31 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer |  Facebook | | | |

lundi, 30 janvier 2017

Un soutien. La loyauté.

Il en est ainsi : le peuple a parlé et le peuple de gauche est venu voter hier. La barre des 2 millions ayant été largement franchie le candidat victorieux, Benoît Hamon, sort renforcé de cette primaire. Certains remplissent des salles, d'autres savent remplir des bureaux de votes. Ainsi que j'ai pu l'écrire sur mon compte Facebook hier, les 23 avril et 7 mai 2017 je glisserai le bulletin de celui qui a gagné cette primaire démocratique et citoyenne. Ainsi en est-il de notre démocratie et, surtout, de la loyauté inhérente à un parti qui organise lesdites primaires. Les règles sont connues, on les accepte et l'on suit. Certes, vous le savez, je ne suis pas d'accord avec certaines propositions de Benoît Hamon, j'ai ardemment défendu la réalité d'un programme économique pour notre pays avec Manuel Valls; mais là aussi les règles sont claires. Parfois l'on gagne, parfois l'on perd. 41% des quelques 2 037 000 électeurs ont fait un choix différent, il s'agit de le respecter et Benoît Hamon l'a fait hier soir. 

Questionné par quelques journalistes la réponse est claire : non, je ne vais pas rejoindre le mouvement de Monsieur Macron, oui je reste dans ma famille politique avec laquelle j'aurai des débats, des moments intenses d'échanges et autres constructions sur un tas de sujets! Non je ne vais pas aller en fonction du vent si tant est qu'il soit porteur, non je ne crois pas au "ni droite-ni gauche" si populaire actuellement. A ce titre, j'attends fermement l'information (qui a déjà été prise en haut lieu LIEN ICI) comme quoi les candidats élus par les militants en décembre et qui ne soutiennent pas notre candidat élu hier soir, perdent l'investiture socialiste. Et que par ricochet nous mettions donc un "vrai" candidat PS. J'ai lu ce matin que sur les deux circonscriptions de Brest il y aurait un candidat face à Patricia Adam et Jean-Luc Bleunven. On se prendrait une baffe sur la joue gauche et l'on tendrait la joue droite? Trop peu pour moi. Je suis loyal à mon parti, que ce dernier applique les statuts. J'attends également de notre fédération du Finistère qu'elle montre sa cohérence, lundi prochain au Conseil Fédéral, en actant officiellement la future désignation de candidats face à ceux de l'étiquette fourre-tout "En Marche". 

J'ai été, comme tant d'autres qui ont soutenu Valls, largement félicité pour notre prise de position à l'issue de cette primaire. A mon tour je veux féliciter nos responsables fédéraux et nationaux pour la promesse tenue. Sans quoi tout peut encore changer, la loyauté marche dans les deux sens.

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lundi, 23 janvier 2017

Commentaire post électoral (de 1er tour)

J'ai adhéré au PS avec beaucoup de fierté et beaucoup de valeurs en Juin 1996 grâce notamment à l'engagement de mes aînés locaux lesquels étaient à l'origine de la création de la section en 1973. C'était un parcours logique après avoir milité au MJS avec Gwenegan, Hugues, Marc, Magali, Marie et tant d'autres (qui se reconnaîtront) depuis 1994. Jamais je n'ai cessé de cotiser. Jamais en 21 années. Et pourtant... il y en a eu des hauts et des bas.


J'ai adhéré car j'ai toujours pensé que rien n'était une fatalité, que la gauche pouvait changer les choses que ce soit au niveau local ou national, que l'humain était le meneur, pas le suiveur. Je n'ai pas changé d'avis là-dessus. J'ai adhéré car j'avais des valeurs profondes de laïcité, d'écoeurement du racisme, que le partage des richesses voulait dire quelque chose. En 2017 je n'ai toujours pas changé sur tout cela : ceux qui bossent avec moi à l'Hôtel de Ville (élus ou non) le savent pertinemment.


Entre temps j'ai eu la chance immense, grâce aux électeurs, d'être un élu de la République avec une fonction passionnante : celle de Maire. J'ai appris à composer, j'ai appris à fléchir parfois, j'ai appris à admettre la réalité économique, financière et humaine sur nombre de dossiers. J'ai appris à gérer un budget de 16 millions avec ses forces et ses faiblesses, ses contraintes. Avec toute mon équipe, fidèle et loyale, allant de mes camarades communistes, écologistes aux socialistes nous avons mené tant de beaux projets et nous continuons à les mener avec la même ardeur, même joie et même fibre.

Les responsabilités forgent le caractère et modèrent les utopies même si caresser les rêves n'est pas interdit.

Au PS il n'y a pas deux cartes d'adhérents : il n'y en a pas une qui serait de telle couleur et une autre d'une autre couleur au motif que nous soutiendrions tel ou tel candidat. Je suis socialiste autant que peut l'être Benoît Hamon ou Manuel Valls. Nous avons la même carte les uns et les autres. Il n'y a pas de sticker pour nous différencier.

C'est pourquoi lire, entendre, commenter que je pourrais être "de Droite" parce que je soutiens Manuel Valls est terriblement humiliant et profondément choquant. Mon parcours parle pour moi et n'ai aucune leçon de "gauche" à recevoir de qui que ce soit.

Je suis de gauche, je suis responsable, je suis audacieux dans notre gestion locale et dimanche je voterai pour Manuel Valls au second tour. Promettre le rêve est toujours plus porteur, populaire et aisé. Être crédible dans la réalité beaucoup moins sexy...

15:40 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer |  Facebook | | | |