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mercredi, 13 juin 2018

Condamné!

La charge d'élu procure son lot de satisfactions, elles se lisent sur les visages de ceux qui vous font part de leur soutien sur un projet ou une réalisation réussie. Mais la charge d'élu, c'est aussi, depuis quelques années, l'acceptation d'être la cible, sans limite, de détracteurs qui cherchent par tous les moyens à vous atteindre, de plus en plus par voie judiciaire.

J'ai été condamné, hier, à 1500€ d'amende, dont 1000€ avec sursis, par le Tribunal de Brest pour "usurpation d'identité" sur ce Blog. Je fais appel de cette décision. 

J'ai croisé cette personne sur mon chemin politique, je l'ai même accueillie dans mon équipe. Des désaccords majeurs et la trahison d'un esprit d'équipe m'ont néanmoins conduit à lui retirer sa délégation en 2009. Vous dire que depuis elle n'a eu de cesse de me dénigrer, critiquer systématiquement l'équipe, qu'elle s'est acoquinée avec des individus au sein d'alliances de circonstance n'est-il pas superflu? Pour cela elle a utilisé mon Blog. Je ne modère que ce qui est injurieux , je publie tous les commentaires, même ceux qui ne me sont pas favorables. Je n'ai donc empêché la parution d'aucun des commentaires, des réquisitoires de cette personne. Le temps aidant, cet interventionnisme à charge, sous couvert d'anonymat ("indignée"), m'a agacé, puis mis en colère. 

Je le concède, la colère n'est pas bonne conseillère en particulier pour les élus locaux, et c'est cette action qui me vaut d'être condamné à une amende qui se monte au final à 500€.

Dans cette situation, plusieurs questions peuvent légitimement se poser :

  • Ai-je menti? : non
  • Ai-je été insultant? : non
  • Ai-je été attaqué par une ancienne adjointe agissant sous pseudonyme et fausse adresse mail? : oui
  • Ai-je été en colère au point de vouloir lui signifier qu'il était temps que cela cesse? : oui
  • Est-ce que je suis un être humain avec ses défauts? : oui
  • Est-ce que cela fait de moi un moins bon Maire aujourd'hui qu'hier?

Je ne répondrai pas à cette dernière question, ce n'est à personne d'autres qu'aux habitantes et habitants du Relecq-Kerhuon de le dire.

Ce qui relevait, il y a quelques années du débat public en contact direct avec les habitants ou en conseil municipal, se retrouve aujourd'hui porté devant les juridictions civiles ou pénales. Que cette personne et celles et ceux qui pourraient l'accompagner ou vouloir engager d'autres procédures soient rassurées, le terrain d'action politiques s'est élargi aux tribunaux, j'en prends acte et, à leur grande satisfaction probablement, je me prête au jeu puisque je fais appel de la condamnation qui me concerne.

Je reste néanmoins persuadé que le débat politique - serait-il un combat personnel?- s'appauvrit par le recours à la critique systématique sous couvert d'anonymat et par l'utilisation croissante des tribunaux pour affaiblir la confiance que les habitants ont dans leurs élus. Je reste convaincu que le débat politique doit avoir lieu dans le cadre des institutions qui ont été construites pour lui.

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lundi, 11 juin 2018

OFNI 2018 : vers de belles années encore!

La crainte état immense pour ne pas dire exclusive de voir des trombes d'eau tomber hier entre 13h00 et 18h00. Il n'en fut rien et, au contraire, avec une température avoisinant les 21-22° la journée de lutte sur la mer entre radeaux bricolés de toutes pièces a pu se dérouler dans d'excellentes conditions.

Nous étions 6 sur le départ ("nous" car nous étions un groupe de la mairie à en avoir un!) et chacun a essayé de rivaliser d'ingénuité pour aller vite et flotter... bien. Si notre X-Wing de la saga phare mondiale flottait bien, il n'allait, quant à lui, pas très vite. Mais si l'objectif était de gagner, c'était surtout la volonté de participer et de s'amuser avec plusieurs centaines de personnes venues admirer la bataille navale en Baie de Camfrout!

Car le projet est bien celui-là : créer du lien, motiver des quartiers, des amis, des voisins, des collègues de boulot (comme l'équipe que nous affrontions, une bande de collègues de Décathlon Brest) pour venir s'amuser et profiter du plan d'eau magique qu'offre notre ville avec, notamment, la vue imprenable sur les ponts de l'Iroise et Albert Louppe. De plus, ce sont les associations locales qui ont répondu "banco" en nous accompagnant sur ce projet qui existe depuis 2015 maintenant. Merci au Centre Nautique du Relecq-Kerhuon (CNRK), merci à l'association de pirates de "Toutes Voiles Kerhorres" (TVK) lesquelles ont su répondre rapidement à notre appel en organisant la sécurité, la restauration...

Et bien entendu merci au public et aux 5 autres équipes! Surtout au vainqueur "Droit au fond" qui, actualité footbalistique oblige, avait réalisé un mini terrain avec une mini lucarne. Mais le Centre Jacolot n'était pas en reste avec leur réplique quasi identique de la maison de Disney "La Haut". Beaucoup ont d'ores et déjà précisé qu'ils voulaient s'inscrire pour 2019; Ok! Mais conseil d'expert avec Johan Richard, Laurent Péron, Léa-Audrey Réa et Jean-Marc Dincuff : c'est pas mal de semaines avant le top départ qu'il faut s'y mettre, probablement courant février pour être certain de ne pas construire votre radeau dans l'urgence!

Quant à nous, entre le bien et le mal de la force, nous avons soigné notre arrivée mais objectivement nous avons été d'une nullité absolue pour espérer gagner la manche. Comme quoi la force n'est encore qu'une légende mais cette édition aura au moins eu un mérite : réaliser un rêve de gosse en endossant le costume de... Dark Vador. Pas de petits plaisirs hein!

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Crédit photos : Yannick Le Bris. 

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samedi, 09 juin 2018

Nous sommes prêts.

" Le moment est venu de nous reconnecter à tous ces français qui désespèrent de ne plus se sentir représentés. A ces syndicalistes, ces associatifs, ces citoyens qui ont continué à réfléchir sans nous et qui ne nous vivent plus comme le débouché évident de leurs revendications. Prenons le risque de sortir de nos murs, de nous laisser interpeller, bousculer et montrons leur qu'à nouveau ils pourront espérer avec nous. Ce réinstaller dans le paysage politique prendra du temps, il n'y a pas de formule magique pas plus qu'il n'y a de magicien"

C'est l'un des messages, si ce n'est le plus porteur, que le 1er Secrétaire du PS, Olivier Faure, a adressé aux membres présents à l'occasion du Conseil National de ce jour à Paris et sur les réseaux sociaux.

Je n'ai eu de cesse de le dire, de l'écrire : l'humilité est une richesse lorsque l'on veut conserver une crédibilité et lorsque l'on veut s'adresser aux citoyens qui acceptent de nous écouter. L'humilité dans la reconnaissance des raisons de notre défaite historique en 2017, l'humilité dans la parole donnée, l'humilité dans la prétention à changer les choses immédiatement. Car, finalement, nous avons tant déçu. Et la déception est bien souvent pire que l'indifférence puisque si déception c'est qu'il y avait, à la base, une attente, un espoir. Et c'était il y a 1 an. La quasi totalité des députés socialistes balayés en juin 2017 voient venir cette date avec une certaine amertume très probablement... Mais en attendant, discrètement, sobrement, intelligemment, le PS s'est remis en route avec le congrès d'Aubervilliers. Chaque fédération a renouvelé son exécutif et, très vite, toutes ces équipes se sont mises au travail. En Finistère, par exemple, l'équipe que j'ai la chance d'animer a su créer un Plan d'actions fédéral pour tous les responsables locaux des sections; j'ai eu l'occasion de le faire présenter à l'ensemble du "parlement" de notre parti, à Quimper le 26 Mai dernier. Déjà, la machine vibrait et les moteurs n'attendaient plus que d'être boostés. Depuis, avec François-Marie Cailleau notamment, je sillonne le Finistère à la rencontre des quelques 1100 adhérents qui nous invitent sur leurs territoires : Fouesnant, Bénodet, Carhaix, Tregunc, Quimper, Daoulas, le Pays des Abers... et ce n'est qu'un début.

L'attente est forte, les déçus du Macronisme, qui ont cru au discours, nombreux. Des retours s'amorcent. Il s'agit d'être à la hauteur et d'être prêt à proposer. Mais avant cela, à reprendre le "contact". Pour ce faire, nous lançons la plateforme numérique "La Ruche Socialiste" qui vise à ouvrir nos portes, à écouter tout le monde, à vous fare participer à nos travaux et notre programme européen pour les élections de 2019. Cette plateforme, résolument nouvelle pour notre parti politique, doit inspirer beaucoup de bienveillance de la part de ceux qui n'osent plus ou qui ne veulent plus nous parler : tout commence à présent. Avec de nouvelles méthodes, avec de nouvelles façons d'appréhender la politique, pour renouer ce contact avec les citoyens, les associations, les intellectuels, les ONG... Votre place est sur cette plateforme et, localement, vous pourrez, si vous le souhaitez, participer "in situ" à des rencontres sans que vous n'ayez à adhérer au PS mais que, pour autant, vous vous en sentez très proches.

Si nous sommes nombreux en Finistère à avoir voulu nous y coller alors que la majorité des commentateurs esquissaient un sourire poli, c'est parce que nous y croyons fortement. Les nuages se dissipent et la désillusion de la politique gouvernementale une réalité (APL, Contrats aidés, réforme de la SNCF, suppression de 120 000 fonctionnaires, CSG pour les retraits, suppression de l'impôt sur la fortune, detricotage de la loi Littoral, pacte financier qui ligote les collectivités...) Pour autant être dans la critique systématique sans rien proposer va bien un temps. Et ce temps est terminé. Olivier Faure l'assure : "Le PS est un parti qui s'oppose, mais ce sera un parti qui propose" et c'est bien dans cette optique que j'ai accepté de le rejoindre dans son équipe.

Long travail, lourd travail, progression probablement lente, nous gagnerons quelques points, centièmes de points même, dans les sondages au fur et à mesure. "Nous ne sommes pas pressés d'aller vite". Nous sommes conscients, studieux et d'une extrême motivation pour être là le moment venu : avec crédibilité, nouveauté et sérieux. Y compris dans le renouvellement des personnes au niveau national. 

Le jeu en vaut la chandelle pour celles et ceux qui lisent ce billet et chez qui un intérêt, même léger, s'est manifesté.

Nous sommes là, nous sommes prêts à travailler avec vous. Nous n'attendons plus que vous. 

 

Cliquez sur l'illustration ci-dessous!

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dimanche, 03 juin 2018

OUI ou NON : dans 1 mois vous voterez

Vu l'engouement que les médias ont manifesté à l'occasion de la fronde des élus et associations face à la volonté du Gouvernement de modifier, par la loi ELAN, des dispositions de la Loi Littoral; je veux croire à l'intérêt que les habitants porteront à LEUR littoral.

En effet, dans 1 mois aujourd'hui, le dimanche 1er Juillet, se déroulera le scrutin visant à répondre par OUI ou par Non à la question qui vous est posée : " Êtes vous favorables à l'acquisition par la ville des parcelles AI73 et AI74 sises au Stéar?"

Vous trouverez sur ce lien la plaquette qui est actuellement largement distribuée dans toutes les boîtes aux lettres de la ville. La ville demeure à votre entière disposition si vous aviez des questions, par mail ou par téléphone au 02.98.28.14.18. La question des procurations, question récurrente, est évidente : oui, les procurations comme pour une élection dite "classique" sont autorisées.

Carte électorale en poche, pièce d'identité, prenez 5 mn le 1er Juillet et venez donner votre avis sur l'avenir de notre littoral. Le sujet est trop important pour que vous boudiez l'isoloir et même s'il fait un temps magnifique!

Et enfin, 4 réunions publiques sont programmées afin d'échanger avec vous sur les enjeux de cette question qui vous est posée. Démarrage le 11 Juin à la salle des Pêcheuses (bureau de vote Numéro 3) au Vieux Kerhorre, puis le 21 Juin à la MMA Germain Bournot, le 23 Juin à la Maison de la Mer Guy Liziar et enfin le 27 Juin à l'Astrolabe. Toutes sont à 20h sauf le 23 Juin à 10h.

Plaquette d'explication ICI

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10:17 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer |  Facebook | | | |

mardi, 29 mai 2018

Obsession d'un et clarification d'un autre.

Les mots, les phrases, ont leur importance. Y compris dans la presse quotidienne. Et le choc peut être rude.

C'est dans cette dernière, et non autrement, que j'ai appris qu'une enquête préliminaire serait ouverte  concernant le recrutement d'un CDD d'une année au sein de la direction du SIVU des Rives de l'Elorn (qui gère les 3 EHPAD de Guipavas et du Relecq-Kerhuon). Etant évidemment assez étranger aux coutumes de fonctionnement de l’autorité judiciaire, j’aurais préféré l’apprendre par une voie plus « officielle » comme un courrier, un recommandé voire même par un simple appel téléphonique du ministère public. D'autant qu’à l’évidence, il y a deux poids deux mesures puisque la presse le savait. Mais là n'est pas l'essentiel.

Voilà près de deux ans à présent qu'un individu, manifestement obsédé par ma modeste personne (troubles psychologiques?), s’acharne sur moi en multipliant les procédures, rédigeant de multiples tweets et diffusant ainsi autant de rumeurs. Je vis cela comme un quasi harcèlement. Je ne suis évidemment pas le seul élu ciblé mais un tel comportement finit par se révéler éprouvant. Tous les moyens lui sont bons depuis tout ce temps pour répandre ses fantasques inventions et fumeuses élucubrations dont le seul but avoué est de « nuire » à votre serviteur. En effet, sur deux autres affaires municipales puis sur une troisième sur un autre établissement public, cet individu à l’imagination débordante s’invente un rôle de « chevalier blanc au petit pied » débusquant les élus systématiquement présentés comme corrompus. Il oublie simplement de préciser qu’il a été condamné récemment par le tribunal de Quimper et qu’il est actuellement le seul à être mis en examen pour diffamation suite à une plainte commune que nous avons déposé avec d’autres élus, l’an passé. Et comme par hasard, c’est à la suite de cette décision du procureur de le poursuivre que surgit une nouvelle attaque. Est-ce une énième tentative de diversion ? Je ne sais mais les faits demeurent et bientôt le tribunal de grande instance de Brest aura à le juger. Mais cette enquête ne vient pas de nulle part : il suffit de regarder Twitter pour le comprendre. Et notamment le compte de ce triste personnage dénommé Jérôme Abbassene qui, il y a quelques jours, se vantait d'avoir signalé ce qu'il croit être un dysfonctionnement. Toujours en quête de gloire et de projecteurs, ce Monsieur ne cesse d'être dans la posture.

Cette information parue m'invite à réagir sur 5 points :

  1. Je ne commente pas le travail de la justice. Je ne vois d'ailleurs pas pourquoi je le ferais. L’autorité judiciaire fait son travail et moi le mien. Ainsi par exemple, dans les dossiers municipaux les questions d'urbanisme sont régulièrement des sources de contentieux. Et je ne fais pas à chaque fois des communiqués. Par contre, quand j’en ai l’occasion, je présente mes arguments. Ainsi je me rappelle par exemple qu’en 2015, une enquête préliminaire avait été ouverte. Dans cette procédure, j’avais été entendu et j’ai ainsi pu présenter mes preuves et le dossier fut classé. Je continuerai donc d’agir de la sorte. Pour autant personne, à l'époque, n'en a parlé. Aujourd'hui c'est en page Bretagne. Rien que ça.
  2. Qu’un procureur décide de demander une enquête préliminaire est une procédure classique. C’est d’ailleurs la bonne manière pour entendre tous les points de vue. Quand je saurai ce qui m’est reproché, je fournirai toutes les explications. Et le droit fera ainsi taire l’infâme rumeur.
  3. Il me semble que des journalistes ont connaissance de ce dossier depuis plus d'un an à présent. Certains d’entre eux m’avaient en effet à l’époque contacté. Ils avaient déjà reçu du même individu, toujours avide de publicité, ses "X-Files". C'était en Mars 2017 et je n’ai jamais lu ensuite d’articles sur notre échange. C'est pourquoi je suis surpris que dans l'édition de ce jour, son auteur, n'ait pas jugé opportun de préciser le lien entre le déclenchement de l'enquête et les démarches insistantes de Mr Abbassene tant vis a vis des journalistes que du ministère public.
  4. Je ne connais rien de mon harceleur hormis son nom et son prénom et son passé judiciaire lu dans la presse. Je ne l'ai jamais rencontré et je ne crois pas qu’il n'habite Le Relecq-Kerhuon, ni même le Finistère. Je sais seulement qu’à l’évidence, il dispose de beaucoup beaucoup de temps qu’il consacre à attaquer des élus, à les menacer, à tenter de leur intenter des procès. Pour l’avoir donc déjà conduit devant les tribunaux, je sais aussi qu’il se caractérise par sa mauvaise foi, ses approximations, ses mélanges, ses oublis, ses transformations de la réalité. Il se présente abusivement comme un « lanceur d'alerte », mais heureusement, la définition de cette qualité est bien différente... .
  5. Enfin, je me suis longtemps interrogé sur l’intérêt de réagir sur ce blog qui s’adresse depuis sa création d’abord aux habitants de la ville où je vis. Mais j’avoue une lassitude. Trop c'est trop. Je n’ai évidemment aucun doute sur le fait que cette enquête mettra un terme à des accusations aussi grotesques qu'improbables. Mais recevoir par le truchement de twitter des accusations régulières, être la cible constante d’un maniaque de la diffamation est fatiguant. Pourquoi cet acharnement? En quoi suis-je un problème? En quoi suis-je un danger? Et pour qui? Quel est le but de ce feu nourri depuis près de deux ans ? Et, finalement, comme dirait l'autre : "A qui profite le crime?" Qui charge le fusil et qui appuie sur la gâchette? "

Je me suis donc décidé à écrire ces quelques mots même si je sais que les Kerhorres me connaissent et sauront traiter ces accusations par le mépris. Mais on a beau être un élu, on n’en n’est pas moins homme et on peut s’avouer agacé ! Mais évidemment– et surtout heureusement - cela n’entame en rien mon énergie pour continuer à agir avec l’unique souci de l’intérêt général.

Bien entendu, je vais à nouveau porter plainte contre ce Monsieur, dès aujourd'hui, pour dénonciation calomnieuse.

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