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mardi, 15 novembre 2016

Vitesse et précipitation

Que chacun se rassure, il ne s'agit pas d'un article sur les élections à venir et sur les candidatures réelles ou supputées des uns et des autres. Même si en conclusion l'on pourrait y voir des parallèles.

Ce post concerne un mal urbain qui ne cesse d'empirer année après année. Un épiphénomène me direz-vous, point du tout pourrais-je vous répondre. Conformément aux engagements pris à l'occasion de la campagne municipale et dans un souci constant d'assurer une proximité avec les usagers nous avons mis en place des réunions de secteurs afin d'informer, d'expliquer et d'entendre également les doléances des habitants. Ces moments riches d'enseignements amènent aussi à une évidence : systématiquement la problématique de la vitesse revient sur le devant de la scène avec des commentaires légitimes et des témoignages convaincants de riverains agacés par le comportement des automobilistes. Et qui plus est lorsque la schizophrénie guette lesdits chauffeurs, je veux dire par là que ceux qui demandent, parfois, des contrôles; sont ceux qui se font "choper" par la patrouille... Les bilans mensuels de la gendarmerie servent aussi à cela.

Bref, aux 4 coins de la ville vous êtes nombreux à m'interpeller pour m'avertir des vitesses excessives. Alors que faire? Coussins berlinois tels qu'installés Boulevard Clémenceau, Rue de Keriguel, Rue Lamartine (en provisoire) mais qui suscitent aussi des critiques de confort? Des plateaux comme Rue du Commandant Charcot? Des rétrécissements de voirie? Toute une panoplie s'offre à nous sans que nous puissions, hélas, faire l'unanimité sur les actions engagées. Car disons le franchement : ces comportements relèvent de l'incivilité et bien que vos élus en aient conscience il est difficile de tout maîtriser. L'aide précieuse de la gendarmerie est un "plus" salutaire. En attendant, plutôt que de faire pousser des coussins berlinois un peu partout nous allons tenter une nouvelle approche et là est le sens de ma note.

La Rue de la Mairie (départementale) vient d'être refaite dans son intégralité pendant 8 semaines de travaux. La vitesse y est excessive d'une part et la sortie de la Rue de l'Hôtel de Ville très compliquée. D'ici la fin de l'année, et pour casser la vitesse de manière obligatoire, nous allons mettre en place deux STOP sur la Rue de la Mairie et faire disparaître celui de l'Hôtel de Ville. Dans le sens Bourg-->Pont du Relecq vous devrez marquer un STOP au niveau de l'agence immobilière, dans le sens Pont du Relecq-->Bourg vous marquerez un STOP en léger amont de l'agence immobilière. Ceci afin d'obliger les conducteurs à marquer un arrêt et interdire des vitesses excessives (système quasi identique à ce que nous avons installé en 2010 Rue Vincent Jézéquel/Keriguel). Option qui peut n'être que provisoire si insatisfaisante sans avoir à dépenser l'argent public de manière inutile.

Ci-dessous des photos qui vous explicitent l'endroit. Vos commentaires seront les bienvenus. En positif comme en négatif.

Et la morale de l'histoire : "qui ne respecte pas la vitesse encadrée par la réglementation se voit puni par la gendarmerie" ( voyez que l'on peut transposer cela aux élections en remplaçant gendarmerie par suffrage universel! A bon entendeur...)

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NB : le Budget 2017 qui est actuellement à l'étude par les élus prévoira des actions novatrices pour la sensibilisation aux excès de vitesse et les comportements graves qui peuvent avoir des conséquences irrémédiables.

16:44 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Imprimer |  Facebook | | | |

samedi, 12 novembre 2016

Commerces locaux : et un de plus!

Actuellement niveau commerces de proximité voire commerces "tout court", la ville affiche un joli palmarès, n'en déplaise à celles et ceux qui critiquent mais qui ne consomment jamais... sur place.

En effet, la ville attire et ce n'est pas un jugement de valeur, juste un élément factuel. En l'espace de deux ans et demi 5 commerces ont vu le jour : le commerce de chaussures qui se porte très bien à Kerscao, le restaurant le "Marrakech" au Vieux Kerhorre lequel est venu prêter main forte à la supérette (*) "Votre Marché" ouverte depuis Octobre 2014. Derniers en date : la salle de sport Vitam Form qui cartonne de 7h à 23h tous les jours de la semaine, au Vieux Kerhorre toujours; puis Monsieur Platriez qui, pignon sur rue, vient d'ouvrir sa cordonnerie "KerDom" laquelle ne désemplit pas depuis 1 mois pour la plus grande satisfaction des habitants me dit-il.

Bref, des marqueurs qui ne sont ni des sondages ni des éléments subjectifs mais bien du concret, et en cela c'est une excellente nouvelle qui réjouit le Maire certes mais toute l'équipe municipale. Mais ce n'est pas encore terminé...mesdames. D'ici 3 semaines à présent Linda ouvrira un magasin "My BoutiK", vêtements de prêt à porter toutes tailles, foulards, porte monnaie, sac à main, bijoux fantaisie. De quoi apporter, encore, un sacré plus à nos commerces. Ce futur magasin prendra ses quartiers au Bourg, Place du 8 Mai 1945 entre la nouvelle boulangerie reprise par Stéphane et Valérie Loton et le Crédit Agricole. Je souhaite vivement que cette nouvelle échoppe trouve sa clientèle très vite à l'approche des fêtes. Pour la petite histoire Linda m'a écrit pour me demander l'autorisation de décliner son nom de magasin avec le K de Kerhuon (VéleK, TrottiK, PratiK, DestoK...) afin de poursuivre le dynamisme perçu de la ville; ce à quoi j'ai répondu très favorablement.

Et ce n'est pas encore terminé : la Boulangerie "Au Fournil de Fred" sise 20, Boulevard Gambetta va racheter la vieille laverie automatique pour s'agrandir et créer un salon de thé qui ouvrira sur la Place Jeanne d'Arc en liaison piétonne en lien avec notre proche projet de réaménagement urbain (place centrale, lieu de rencontres, de spectacles) avec la Bibliothèque de rue. Sans compter sur l'aménagement de la Cantine au Moulin Blanc (le fameux dossier!) qui pourrait voir arriver là aussi des commerces lesquels font le pied de grue devant la Mairie pour s'installer.

Bref, tout ceci est positif et tout ceci est porteur d'avenir par des gens qui ont confiance en l'avenir et qui ont confiance dans leur territoire et qui, je dois le reconnaître, travaillent étroitement avec la collectivité pour parler d'une seule voix. Billet du week-end, billet positif : Le Relecq-Kerhuon c'est pas pareil!

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* : La superette est propriétaire de ses murs depuis peu. Le propriétaire, vu ses chiffres réalisés, a décidé de sauter le pas, belle perspective. Bon signal...

14:54 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Imprimer |  Facebook | | | |

jeudi, 03 novembre 2016

Primaires politiques : le sens de l'histoire

Certains les méprisent, d'autres les considèrent comme démocratiques, ce qui est mon cas. Les primaires deviennent et deviendront essentielles dans le paysage politique français. Les opposants considèrent que c'est la paupérisation de la vie politique puisque les partis en sont rendus à ouvrir les portes pour permettre aux non cartés de venir voter; je pense quant à moi que ce n'est pas une paupérisation voire même un affaiblissement mais bien une volonté de responsabiliser tout un chacun sur la question de qui peut (ou doit) représenter telle ou telle écurie à une élection.

En l'occurence ici à la présidentielle, démarche opérée par le Parti Socialiste en 2011. Depuis l'eau a coulé sous les ponts et même Les Républicains s'y sont lancés. Objectivement? Tant mieux. La question que je soumets à votre sagacité est la suivante : ne doit on pas alors nous diriger vers des primaires avec toute la population sur des territoires moindres que la présidence de la République mais néanmoins extrêmement important pour le citoyen? Je pense notamment aux Mairies des villes de tailles supérieures à 15 ou 20 000 habitants mais surtout le futur enjeu des décennies à venir : l'intercommunalité.

Ne doit-on pas donner la parole à l'ensemble des habitants d'un territoire pour savoir qui sera le patron ou la patronne d'un espace qui prend chaque année un peu plus de compétences? Si l'élection locale est la plus prisée des électeurs ce n'est pas un hasard. Et de mon point de vue c'est le sens de l'histoire de la démocratie locale. Les électeurs citoyens, adhérents ou non d'un parti devront dire qui ils souhaitent via une primaire citoyenne. Je crois le parti auquel j'adhère très ouvert sur ce point. Et si le législateur ne s'est pas encore couché sur ce sujet, rien n'empêche d'anticiper!

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09:59 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Imprimer |  Facebook | | | |

vendredi, 14 octobre 2016

Projet La Cantine, mon intervention à Brest métropole.

"Monsieur le président, Chers collègues,

Sur ce rapport d’activité qui vient de nous être présenté par notre collègue Thierry Fayret je ne prendrai pas part au vote.


En effet, ayant démissionné de Brest métropole aménagement récemment je ne peux tout légitimement, et en cohérence, valider un rapport de sa direction que je conteste.


Je souhaite attirer l’attention de mes collègues Maires ici présents sur la gouvernance de la structure, par ailleurs essentielle pour notre métropole. Ce qui m’oppose à la direction, je le précise, de Bma peut, très clairement, se produire dès demain sur une autre commune de la métropole. Je crois d’ailleurs savoir que je ne suis pas le seul dans cette situation, ensuite il appartient à chacun de le faire savoir ou non… me concernant je l’ai fait savoir il y a déjà un an. Une longue année (octobre 2015-octobre 2016) de silences sur le sujet qui concerne Le Relecq-Kerhuon.

Pour reprendre les propos d’un élu dans la réunion du 22 septembre dernier sur le site de la Cantine « Bma n’est pas là pour mettre le bazar dans les communes », je ne pourrais dire mieux. Je tiens à préciser que je n’étais pas présent à cette réunion mais cela prouve surtout que la communication entre les personnes déléguées et moi fonctionne parfaitement.


Imposer, passer en force, enjamber, forcer, ignorer autant de verbes qui ne doivent pas être la réalité dans notre métropole. D’ailleurs avant métropole il y avait communauté urbaine et dans communauté urbaine et il y a communauté : vivre ensemble en tenant compte des uns et des autres et, surtout, des spécificités de nos villes.


Je veux croire à une issue heureuse, je suis confiant et optimiste. Je suis surtout résolu, déterminé et exclusivement tourné vers le respect de mes prérogatives afin de ne pas faire de cette situation une jurisprudence qui s’appliquerait, de fait, à l’ensemble des villes de la métropole : que Bma et des élus extérieurs aux villes concernées décident à la place des élus desdites villes. Il ne me viendrait pas à l’idée de décider d’un aménagement urbain sur Plougastel, Bohars ou encore Brest. Il y a des élections municipales pour cela.


Je souhaite juste faire entendre raison à ceux qui dirigent la structure.


Et pour votre information parfaite et complète et en dehors de tout intérêt politique j’ai appris hier soir que la dizaine de professionnels de santé (médecins, kinés, dentistes, pharmaciens, infirmiers…) se retiraient définitivement du projet porté par Nexity. Je ne suis pas architecte mais ai un peu de bon sens : arguments éminemment techniques, s’ils se retirent en totalité, du jamais vu, c’est que le projet est mauvais et incohérent. Et pour le coup, dans cette configuration, l’on ne pourra pas m’intenter de faux procès pour empêcher ce projet…"

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jeudi, 13 octobre 2016

Deux poids, deux mesures.

Hier soir, vers 22h30, entre un coup d'oeil sur l'émission de Carole Gaessler sur France 3 et mon fil Twitter je tombe sur un tweet du journaliste Jean-Luc Padellec lequel diffuse l'information suivante : "Place Guérin : le projet qui fâche enterré". Comme actuellement mon intérêt pour l'urbanisme sur la commune, et notamment dans certains secteurs bien identifiés, est à son comble mon pouce clique sur le détail de l'article du Télégramme. Et là je manque de tomber de mon canapé lorsque j'apprends, je cite, "la ville de Brest a indiqué que le permis concernant le projet immobilier privé du groupe Lamotte a été refusé (...) Brest métropole a pris acte de la décision du promoteur de ne pas déposer de nouveau projet".

En voilà une nouvelle intéressante!

D'abord je note que la ville de Brest, tout comme celle du Relecq-Kerhuon peut donc refuser un permis de construire sur les bases qui lui appartiennent au regard des certificats d'urbanisme délivrés et du code de l'Urbanisme. Point notable.

Ensuite, petit Maire que je suis je lis donc que le groupe privé Lamotte a pris la nouvelle comme telle, s'en est allé gentiment sans recours ni même projet alternatif! Voyez-vous ça! Bizarrement au Relecq-Kerhuon ce n'est pas la même histoire. J'ai également refusé un permis de construire d'un collectif d'une vingtaine d'appartements dans une parcelle exiguë Rue Louis Pasteur sur des bases sérieuses et incontestables que je ne développerai pas ici (mais je demeure à disposition pour celui ou celle qui le souhaite). Sauf que je ne suis pas Maire de Brest et que probablement le Groupe Lamotte doit considérer que l'on a que faire du petit Maire de la petite bourgade du Relecq-Kerhuon et assigne donc ce dernier en justice près le Tribunal Administratif! Alors quoi? Deux poids deux mesures selon qui est l'interlocuteur? Comment à Brest cela se passe en douceur et (presque) en silence et qu'au Relecq-Kerhuon on sort l'artillerie lourde avec le Tribunal Administratif? Brest a ses raisons de refuser et je les respecte. Je ne juge pas sur le fond, cela ne me regarde pas. Je juge sur la forme et sur des situations qui selon la ville évoluent. Ça commence à faire un peu-beaucoup et la suspicion va finir par pointer le bout de son nez (voir article du jour page Le Relecq-Kerhuon)

Dois-je donc m'attendre à cela sur d'autres sujets? Sur d'autres projets? Ce que je note ici c'est que cette décision fera jurisprudence et que l'on me fiche la paix à vouloir imposer des projets qui ne sont ni bons ni pensés pour notre ville. A ceux qui lisent ce post, tenez-le vous pour dit.

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Article en ligne ICI

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